Océan Indien · 1500-1930
Madagascar
Trois auteurs se relaient sur quatre siècles : Fort-Dauphin et la Compagnie des Indes, le royaume hova et la rivalité franco-anglaise, l'expédition de 1895, la pacification de Gallieni et l'organisation de la colonie.
Fort-Dauphin Hova Ranavalo Rainilaiarivony Gallieni Tananarive Tamatave Antsirane
Les chapitres
- Tome VI Madagascar du seizième siècle à 1815 Henri Froidevaux · 5 mots
- Tome VI · ch. 1 Premières prises de contact Henri Froidevaux · 4 052 mots · 11 ill. I. UNE ESCALE SUR LA ROUTE DES INDES. — Premières reconnaissances françaises. — Première affirmation des droits historiques de la France. — II. LES DÉBUTS DU COMMERCE DE TROC. - Début des relations commerciales. — III. PREMIÈRES IDÉES DE COLONISATION
- Tome VI · ch. 2 Établissement des français à fort-Dauphin Henri Froidevaux · 13 303 mots · 21 ill. I. LA COMPAGNIE DES INDES ORIENTALES DE 1642. — Le capitaine Rigault. — Création de la Compagnie française des Indes orientales (30 avril 1642). — II. JACQUES PRONY ET LA FONDATION DE FORT-DAUPHIN. — Fondation de Fort-Dauphin. — Révolte des colons. Prony déchu du com- mandement, puis réintégré. …
- Tome VI · ch. 3 La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar Henri Froidevaux · 7 481 mots · 7 ill. I. L’ADMINISTRATION DU CONSEIL SOUVERAIN. — Le mémoire de Charpentier sur Madagascar — La Compagnie des Indes Orientales de 1664 reprend le privilège. — Situation critique de nos éta- blissements. — II. LES EXPLOITS DE LA CASE. — Les débuts de La Case. — Antagonisme de La Case et des gouverneurs…
- Tome VI · ch. 4 L'agonie de fort-Dauphin Henri Froidevaux · 3 543 mots · 4 ill. I. MADAGASCAR COLONIE ROYALE. — II. L’ABANDON DE FORT-DAUPHIN. — Révolte indigène• Mort de La Case. — De La Haye préconise l’évacuation de Fort-Dauphin. — III. LES DERNIERS JOURS. — Mort de Champmargou. — La Bretèche gouverneur. — Évacuation définitive de Fort- Dauphin
- Tome VI · ch. 5 La tradition française au dix-huitième siècle Henri Froidevaux · 9 363 mots · 11 ill. I. PIRATES INTERNATIONAUX ET MARINS FRANÇAIS. — Corsaires et pirates dans Océan Indien — Pirates français. — Relations commerciales ininterrompues avec Madagascar. — II. LE RETOUR DES FRANÇAIS A L’ÎLE SAINTE-MARIE. — Le caporal Filet. — Abandon de Sainte-Marie. — III. LE COMTE DE MAUDAVE A…
- Tome VI · ch. 6 La fin de la vieille tradition française Henri Froidevaux · 3 234 mots · 9 ill. I. LES VOYAGES DE MAYEUR. — Voyageurs français dans l’intérieur de Madagascar. — II. LES IDÉES DE DANIEL LESCALLIER ET LEURS SUITES. — Madagascar sous la Révolution. — Le général Decaen et Madagascar. — III. SYLVAIN ROUx A TAMATAVE. — Sylvain Roux se maintient à Tama- tave. — Capitulation des îles…
- Tome VI Madagascar de 1815 à 1906 Marius-Ary Leblond · 7 mots
- Tome VI · ch. 1 Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise Marius-Ary Leblond · 8 982 mots · 11 ill. Premiers établissements hovas à la côte Est. Les sergents du Palais. — Le traité anglo-mal- gache du 23 octobre 1817. — Premiers missionnaires anglais dans l’ile. Un nouveau traité anglo- malgache (1820). — Les Français à Fénérive. Opposition des hovas : leur occupation de la côte Est (1814-1826)…
- Tome VI · ch. 2 Le règne de Ranavalo II (1868-1883). — La guerre de 1883-1885 Marius-Ary Leblond · 11 633 mots · 21 ill. Le traité de 1868. — Révolution religieuse. Le protestantisme religion d’Etat. — L’œuvre intellectuelle des missionnaires catholiques. — Jean Laborde. — Laborde et le rayonnement de l’influence française. — Conspiration de Ramanenjana. — Derniers efforts et mort de Laborde — Causes de la guerre…
- Tome VI · ch. 3 L'expédition de 1895 Marius-Ary Leblond · 7 021 mots · 18 ill. Composition du corps expéditionnaire. — La marche en avant. — Formation d’une colonne légère. — Prise de Tananarive. — M. Laroche résident général. — La révolte. — Rappel de M. Laroche. Gallieni résident général
- Tome VI · ch. 4 Gallieni et la pacification Marius-Ary Leblond · 12 877 mots · 20 ill. L’Emyrne pacifiée. — L’action pacificatrice de Gallieni. — Le problème religieux. — Les créations. — Le problème scolaire. — La colonisation et le commerce. — Politique domaniale. — — L’agriculture indigène. — Le commerce. — L’industrie. Les mines. — La lutte pour le dévelop- pement. — L’assistance…
- Tome VI Madagascar de 1906 à la période contemporaine M. Delélée-Desloges · 9 774 mots · 15 ill.
- Tome VI · ch. 1 Les origines M. Delélée-Desloges · 5 991 mots · 11 ill. L’ile Maurice. - Bourbon. - Prises de possession (1642-1649). — Les premiers colons : Anthoine Thaureau et ses compagnons (1654). — Leurs mésaventures. — Arrivée de Payen et Première prise de possession de Maurice (1715). — L’introduction de la culture du café à Bourbon — La fin de la piraterie. …
Illustrations
TOMBEAUX DES SAKALAVES, d’après Valentyn : Histoire des comptoirs…
AU SÉNÉGAL, croquis d’après nature du lieutenant Andlauer
UN BOURJANE. Cul-de-lampe... :67
CARTE DE GUILLAUME LE TESTU (1555)
MALGACHES DE LA BAIE DE SAINT-AUGUSTIN
CARTE DE CAUCHE. Relations véritables et curieuses de l’ile de…
CARTE DE GASTALDO (1567). Bibliothèque Nationale
CARDINAL
UNE ROHANDRIANA PORTÉE PAR SES ESCLAVES. Gravure extraite de Flacourt…
CARTE DE MADAGASCAR PAR PORCACCHI (1579), d’après l’Isole piu famose…
DANSES ET JEUX DES HABITANTS DE MADAGASCAR AUX JOURS DE FÊTES…
ÉTIENNE DE FLACOURT, d’après une gravure de Corneille. Histoire de la…
RÉDUCTION DES HABITANTS DE LA PROVINCE DE CAREANOSSI, d’après…
PLAN DE L’HABITATION DE FLACOURT ET DU FORT DE FORT-DAUPHIN (Flacourt…
IV. — LES PROJETS DU MARÉCHAL DE LA MEILLERAYE.
CARTE DE MADAGASCAR par Flacourt. Flacourt : Histoire de la grande…
CARTE DE MADAGASCAR PAR FLACOURT (Flacourt : Histoire de la grande…
LA MEILLERAYE, d’après une estampe de la Bibliothèque Nationale
ARMOIRIES DE LA MEILLERAYE
ARMOIRIES DE LA MEILLERAYE
CARTE DE L’ÎLE SAINTE-MARIE. Flacourt : Histoire de la grande île…
CARTE DE L’ILE SAINTE-MARIE (Flacourt : Histoire de la grande ile…
LA PORTE DE LA CITADELLE DE FORT-DAUPHIN : ÉTAT ACTUEL.... SA FEMME…
MÉDAILLE DE MADAGASCAR, face et revers, frappée par ordre de Louis…
CHATEAU DE LA VILLE DU CAP. Balcon construit par Thibault
I. - L’ADMINISTRATION DU CONSEIL SOUVERAIN.
PHILOU BEJ OU MAISTRE DE VILLAGE DE MANGHABEJ ET SA FEMME. UN…
LE LAZARISTE ETIENNE. . NOIRE, d’après Flacourt : Histoire de la…
BOEUF A BOSSE, d’après un dessin à la plume extrait du journal de…
CARTE DE MADAGASCAR dessinée par Grossin en 1731
JACOBDELAR
VIEILLE PORTE DE VILLAGE MALGACHE.. LES VIEUX REMPARTS DE FORT-DAUPHIN
CÉRÉMONIE D’ACTION DE GRACES DEVANT L’ OLY , d’après Drury : Journal…
TAMATAVE : VIEUX FORT HOVA, d’après Gallieni : Neuf ans à Madagascar
CARTE DE LA BAIE DE SAINTE-MARIE, carte manuscrite. Collection de M…
MAISON DU GOUVERNEUR ANTIMERINA A FORT-DAUPHIN
DITE CARTE DE BENIOWSKY a
BENYOWSKI
CARTE DE LA BAIE D’ANTONGIL. Bibliothèque Nationale. Fonds d’Anville
PIROGUE SAKALAVE. Cul-de-lampe
LA CÔTE PRÈS D’AMBALAFANDRANA, d’après Catat : Voyage à Madagascar…
VUE DE TANANARIVE EN 1726 (D’après Valentyn : Description de l’ile…
ANCIENNE BATTERIE FRANÇAISE A FORT-DAUPHIN
III. - SYLVAIN ROUX A TAMATAVE.
BONTONA (ARBRE-BOUTEILLE) CHEZ LES BARA MANANBIA
PEUX DRESS A ANDRANGOLA diape Catal Page a adagascar, 1. Cul-de-lampe
VILLAGE D’IVONGO, d’après Catat : Voyage à Madagascar. Frontispice
ILOT MADAME, SAINTE-MARTE, dessin de S. de Bérard, Charnay …
GUERRIERS BARAS
MORONDAVA EN 1861, d’après Gallieni : Neuf ans à Madagascar. RADAMA…
LA REINE RASHOERINA
ANDRIAU MANDROUSSO, GOUVERNEUR DE TAMATAVE, d’après Charnay …
PORTE DU VILLAGE DE KINAJY, d’après Catat : Voyage à Madagascar…
LE BLOCKHAUS DE AMBOUDIMADIROU, d’après un dessin du Monde illustré…
BORIZANO OU PORTEUR
JEAN LABORDE
RUINES DES USINES DE LABORDE
PALAIS DE LA REINE CONSTRUIT PAR J. LABORDE, d’après Catat : Voyage à…
VUE INTÉRIEURE DU BLOCKHAUS DE AMBOUDIMADIROU, d’après un dessin du…
INTÉRIEUR D’UN BLOCHKAUS, d’après un dessin du Monde illustré
LA REINE RANAVALO
UN GUIDE BARA
COMPAGNIE DE FUSILIERS MARINS A MADAGASCAR (1884), d’après une…
L’AMIRAL MIOT
ANSE AUX TORPILLEURS
SUBERBIE
SAKALAVE
EN FILANZANE. Cul-de-lampe
CARTE DE LA CAMPAGNE DE 1895
VOITURE LEFEBVRE
LE GÉNÉRAL DE TORCY
Madagascar
LE GÉNÉRAL METZINGER
REDDITION DE TANANARIVE, d’après docteur Hocquard : l’Expédition de…
TRAVERSÉE DE LA RIVIÈRE DE MAROWAY, d’après un dessin de Jonas…
dition de Madagascar
SOLDAT HOVA
ENTRÉE DU PALAIS DE TANANARIVE SURMONTÉ D’UN VAUTOUR
MOULIN A BETSABETSA. Cul-de-lampe. MALFAITEURS ENCHAÎNÉS, d’après…
FoRT-DAUPHIN, dessin de Boudier. Gallieni : Cing mois à Madagascar…
TSIEVALA CHEF DE BÉLALITRA, d’après Catat : Voyage à Madagascar
TIRAILLEURS MALGACHES
PRISONNIERS HOVAS, d’après un dessin d’Oulevay. Docteur Hocquart …
LE R. P. ROBLET
VILLAGE FAHAVALOS DANS LA MONTAGNE
RUE D’IMARIVOLANITRA A FANANARIVE
GALLIENI ET LA PACIFIGATION
SÉANCE DE VACCINATION
CARTE GÉOLOGIQUE DE MADAGASCAR
CHUTES DE FARRIANIA
PANORAMA DU FORT CARNOT A MADAGASCAR
COLONEL LYAUTEY. Gallieni : Neuf ans à Madagascar
CONVOYEUR ARABE. Cul-de-lampe
MADAGASCAR DEPUIS GALLIENI
I. - AUGAGNEUR
PONT SUR LA MAMA ENTRE ANTSIRABÉ ET AMBORITA
FEMMES TANALA TISSANT UN LAMBA
UN ANTALAOTRA
FIANARANTSOA
FIANARANTSOA
ROUTE DE FORT-DAUPHIN A TANANARIVE au kilomètre 76. Radier d’Ambassary
FIANARANTSOA PORTE DU ROVA, d’après Catat : Voyage à Madagascar
EN EMYRNE, ROUTE DE L’IKOPA, plate-forme du chemin de fer. Gallieni …
ENTRÉE DE VILLAGE EN IMÉRINA, d’après Duruy : Mission dans le…
MADAGASCAR DEPUIS GALLIENI
TAMATAVE, PONT ROULANT POUR LA CONSTRUCTION DE LA DIGUE, d’après la…
FIANARANTSOA. MAISON D’UN VALA, d’après Catat : Voyage à Madagascar
FIANARANTSOA. MAISON D’UN VALA (D’après Catat : Voyage à Madagascar).
MADAGASCAR DEPUIS GALLIENI
OBSERVATOIRE D’AMBOHIDEMPONA
LE PORT DE TAMATAVE, d’après la Revue de Madagascar
TAMATAVE, RUE DU COMMERCE, POSTE, TRIBUNAL ET AGENCE DES MESSAGERIES…
PIROGUE A BALANCIER DE LA CÔTE OUEST. Cul-de-lampe
MOHÉLI, PALAIS DU SULTAN. FrontispiceChronologie
- 1500 C’est donc à un Portugais qu’il faut laisser la gloire d’avoir le premier découvert Madagascar, et ce n’est pas, comme on l’a pensé pendant longtemps, à Tristan d’Acunha en 1506, mais à Diogo Dias que revient l’honneur d’avoir vu cette grande terre le Io août… Premières prises de contact
- 1502 Plus encore que son père, le second des Ango, celui qui fut vicomte de Dieppe au temps de François Ier, LA PREMIÈRE CARTE DE MADAGASCAR, PAR CANTINO (1502) celui qui posséda dans (Bibliothèque d’Este à Modène). Premières prises de contact
- 1503 Sans doute est-il parti de Honfleur, en 1503, avec l’idée de gagner les Indes orientales empuis aucunes années découvertes ; mais les vents et les tempêtes ne lui ont pas permis de le faire et l’ont poussé sous d’autres cieux. Premières prises de contact
- 1504 Elle autorise seulement à placer sur les côtes du Brésil méridional, dans les parages du São Francisco do Sul habités par les Carijos, le pays où Gonneville et ses compagnons passèrent six mois en 1504 (du 5 janvier au 3 juillet). Premières prises de contact
- 1506 C’est donc à un Portugais qu’il faut laisser la gloire d’avoir le premier découvert Madagascar, et ce n’est pas, comme on l’a pensé pendant longtemps, à Tristan d’Acunha en 1506, mais à Diogo Dias que revient l’honneur d’avoir vu cette grande terre le Io août… Premières prises de contact
- 1529 Par contre, nous savons de la manière la plus certaine que deux navires de Jean Ango, la Pensée et le Sacre, virent la côte ouest de cette même terre à la fin de juillet 1529. Premières prises de contact
- 1567 Richelieu savait par ailleurs la jalousie des Ababoul Hollandais à l’égard d’un monopole commercial y des data auquel ils prétendaient que nulle autre nation Antien porta de Turunbala ne participât à aucun Side antipera titre ; il n’ignorait pas Capode maria… Premières prises de contact
- 1568 LE DE 1568 DE 1868 occupations spirituelles de la France sur ses intérêts matériels : Ce pacte se caractérise par la prédominance nette des pré- Napoléon, en se désistant du droit de propriété que M. Le règne de Ranavalo II (1868-1883). — La guerre de 1883-1885
- 1601 Voilà ce que firent, dès 1601, des marchands et des marins de Saint-Malo, de Laval et de Vitré. Premières prises de contact
- 1602 Ainsi, à plus de soixante ans (il était né en 1602), le maréchal se montrait le fidèle disciple de Flacourt ; il gardait le souvenir des entretiens qu’il avait eus naguère avec lui, à Vitré, à la Meilleraye ou à Nantes ; il faisait siennes les vues publiées… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1619 Le 3 octobre 1619, en effet, les Etats de Bretagne renouvellent à la Cour les plaintes qu’ils ont énoncées l’année précédente au sujet des entraves mises par la Compagnie hollandaise des Indes Orientales au commerce des gens de Saint-Malo avec Madagascar. Premières prises de contact
- 1620 Toutes ces raisons le déterminèrent à modifier ses plans initiaux et à lutter avec persévérance contre les vents contraires pour pénétrer enfin le 21 mai 1620, avec deux de ses navires, dans cette même baie de Saint-Augustin où déjà les bâtiments de Frotet de… Premières prises de contact
- 1624 Pour la plupart ils étaient des personnages officiels et faisaient partie du petit groupe d’hommes aux larges vues qui travaillaient depuis 1624, dans le sillage et avec l’assentiment de Richelieu, à l’essor maritime et colonial du royaume. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1626 Dès l’année 1626, en effet, un anonyme (il semble avoir appartenu au petit groupe d’hommes de mer et d’esprits éclairés dont Isaac de Razilly est un des représentants les plus éminents) avait sollicité le premier ministre de Louis XIII d’occuper les… Premières prises de contact
- 1628 Abstraction faite d’un voyage de lui à Alger à la fin de 1632, pour la ratification du traité de paix de 1628, c’est dans les eaux américaines que semble s’être exercée surtout son activité. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1632 Abstraction faite d’un voyage de lui à Alger à la fin de 1632, pour la ratification du traité de paix de 1628, c’est dans les eaux américaines que semble s’être exercée surtout son activité. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1639 A en croire Cauche, Berruyer et Desmartins étaient également les principaux actionnaires de la Compagnie purement privée (dont aurait aussi fait partie Rigault) formée à la fin de 1639 pour l’envoi du Saint- Alexis à Madagascar. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1640 PortdeS Dingo 20 1620 et 1640 par nos compatriotes, surtout la baie Bans de Tudee Port S’Auguyt › beniers ois de Citronniers et Orangers Amboulati les Matatances Port aux Gallions 22 de Sainte-Luce, le port où abordent les Français de la carte de Cauche, sur Premières prises de contact
- 1642 — Création de la Compagnie française des Indes orientales (30 avril 1642). Établissement des français à fort-Dauphin
- 1643 dinal et par le roi défunts, puis confirmé le 20 septembre 1643 par le jeune Louis XIV, et d’envoyer un nouveau navire à Fort-Dauphin. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1643 La Compagnie rouenno-parisienne, très restreinte, qui avait frété le Saint-Alexis et dont un autre bâtiment a abordé à Sainte-Luce le rer mai 1643, n’était pas assez puissante et n’avait pas d’assez forts capitaux pour entreprendre un réel et sérieux essai de… Premières prises de contact
- 1644 Puis il n’hésite pas à quitter les rivages de la baie de Sainte-Luce pour se transporter avec tout son monde, à la fin de 1643 ou plutôt au début de 1644, en un point qui lui paraît plus salubre, l’éperon rocheux de Taolankarana, baigné de trois côtés par la… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1645 En 1645, à la suite des grands dommages causés par un cyclone dans le pays d’Anosy et durant la famine qui en résulta, ils se bornèrent simplement à présenter plusieurs requêtes au commis de la Compagnie, le priant de ménager mieux les vivres . Établissement des français à fort-Dauphin
- 1646 Aussi, le jour où de nouveaux venus débarquèrent à Fort-Dauphin (26 juillet 1646), Prony put-il très facilement recouvrer son autorité. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1647 Déjà Prony avait inauguré cette politique : il avait envoyé un de ses subordonnés créer, aux Antavares, un comptoir qui, dès le milieu d’août 1647, avait été détruit et dont les tenanciers avaient été massacrés par les indigènes ; il avait établi un autre… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1648 Quand, après un long voyage de sept mois, le navire qui portait Flacourt et les quatre-vingts colons enrôlés en France pour Madagascar, mouilla dans l’anse Dauphine à quelques encâblures du promontoire sur lequel Prony avait établi l’habitation (4 décembre… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1650 Mais le jour où repart pour la France (I9 novembre 1650) le navire sur lequel il est lui-même arrivé à Fort-Dauphin, Flacourt y embarque Prony avec un certain nombre d’engagés dont le terme est expiré et dont la paresse ou le mauvais esprit lui font désirer… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1651 Il maintint, d’autre part, du moins pendant tout un temps, jusque dans les derniers mois de 1651, une poignée de Français à Sainte-Marie, dans l’espoir d’assurer ainsi le ravitaillement de Fort-Dauphin en riz et en bétail, sinon en Établissement des français à fort-Dauphin
- 1652 Or, depuis deux ans déjà, c’est-à-dire depuis 1652, le privilège de la Compagnie était expiré ; ce privilege avait-il été renouvelé ? Établissement des français à fort-Dauphin
- 1653 Aussi, incapable de supporter davantage cet abandon de la métropole, résolut-il, dans les derniers mois de 1653, de se rendre lui-même en France pour savoir exactement les causes de l’oubli dont les colons de Fort-Dauphin étaient les victimes. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1654 d’y contribuer de vos soins et de tout ce qui dépend de vous, je vous assure que vous en recevrez une était clair : elle contenait, de la part du duc de La Meil- Le sens de cette lettre, datée du 30 janvier 1654, leraye, une invitation à entrer dans ses vues… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1655 Lorsque, quatre mois plus tard, le 28 juin 1655, Etienne de Flacourt, arrivé la veille en rade de Saint-Nazaire, débarqua sur les quais de Nantes, il se trouva en présence d’une situation beaucoup plus délicate qu’il ne l’avait pu prévoir. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1656 Grâce à cette mesure de précaution et aussi, sans doute, à une vigilance incessante, grâce encore aux luttes intestines qui empêchaient les indigènes de s’unir contre les Français, ceux-ci vivaient dans une sécurité relative au moment où ils eurent la joie de… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1657 Mais la paix peut-elle durer longtemps, au cours des sombres années de révoltes, d’alarmes et de massacres que vivent les colons français du Sud de Madagascar dès la seconde moitié de 1657 ? La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1657 Et voici enfin pour les grands de la terre : Il y a, écrit vers le même temps (octobre 1657) Flacourt au surintendant Fouquet, plusieurs Français mariés à des femmes du pays converties à la religion chrétienne et beaucoup d’enfants qui en sont issus. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1658 C’est, sinon au début, du moins dans le courant de l’année 1658 qu’il convient de les placer, alors que Gueston était encore le chef de la petite colonie ; sans doute ont-ils décidé celui-ci à quitter Fort-Dauphin, dans le dessein de passer à Batavia et d’y… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1659 La plus violente fut celle qui, en 1659, amena la condamnation de La (D’aprés une estampe de la Bibliothèque Nationale). Établissement des français à fort-Dauphin
- 1660 Dans les derniers jours de l’année 1659, il fit en effet partir pour Madagascar un nouveau navire que ne tarda pas à suivre (mai 1660) un autre bâtiment, armé celui-là par la Compagnie Caset. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1662 En 1662, à Carpeau du Saussay sur le point d’y partir, il disait regretter que l’âge l’empêchât de s’y rendre ; l’année suivante, il cherchait encore à recruter des bailleurs de fonds lui permettant de réaliser ses desseins sur Madagascar. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1663 Toutefois aucune décision formelle n’avait encore été prise lorsque, dans les premiers jours d’octobre 1663, le Saint-Charles jeta l’ancre sous le canon de Fort-Dauphin. La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1663 Aussi le jour où aborda dans le sud de l’ile, au début d’octobre 1663, le Saint-Charles, le dernier navire qu’envoya là-bas le maréchal de La Meilleraye, Champmargou, demeuré seul (car de Rivau, malade, avait profité de la relâche d’un navire hollandais pour… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1664 Mais bientôt la mort le frappait à son tour, le 7 février 1664, avant qu’il eût pu réaliser son dessein et peut-être sans qu’il se doutât du projet, presque identique au sien à certains égards, que mûrissait déjà, à la cour de France, un personnage plus… Établissement des français à fort-Dauphin
- 1664 Dès lors, rien ne s’opposant plus à la requête qui lui avait été présentée, le roi put concéder à perpétuité, le 29 mai 1664, à la Compagnie en formation, la propriété de l’ile de Madagascar ou Saint-Laurent avec les îles circonvoisines, forts, habitations… La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1664 tiné par elle à l’achat de concessions ou de marchandises dans les différentes parties de l’Indoustan, celle-ci avait en 1669, après réception des rapports du directeur général Caron, supplié le roi de la décharger de la tâche assumée par elle avec… L'agonie de fort-Dauphin
- 1665 Les choses en étaient là lorsque, le to juillet 1665, un nouveau navire battant pavillon fleurdelysé vint jeter l’ancre dans la petite baie de Taolankarana, sous le canon de l’établissement français. Établissement des français à fort-Dauphin
- 1665 C’est que, comme l’a reconnu Charpentier dans une brochure postérieure au Discours d’un fidèle sujet du Roi, dans sa Relation de l’établissement de la Compagnie pour le Commerce des Indes Orientales publiée dès 1665, les premiers du Conseil n’étaient pas… La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1666 Martin a contribué à sauver Fort-Dauphin de la famine Comme le Rochelais La Case, le Parisien François au cours des années 1666 et 1667. La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1667 Au moment où (décembre 1667) Martin poussait ainsi dans l’intérieur du pays une pointe jusque chez les Sihanakas de l’Ambohitra, le seul des premiers administrateurs envoyés à Madagascar par le Conseil de direction de la Compagnie qui commandât encore à… La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1669 Faites les établissements d’Antongil et de Saint-Augustin, lui écrit-il le 30 mars 1669, et faites travailler tous les Français à la culture de la terre, et surtout, si vous me croyez et que votre santé vous le puisse permettre, ne vous servez pas si tôt de… La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1669 tiné par elle à l’achat de concessions ou de marchandises dans les différentes parties de l’Indoustan, celle-ci avait en 1669, après réception des rapports du directeur général Caron, supplié le roi de la décharger de la tâche assumée par elle avec… L'agonie de fort-Dauphin
- 1670 La paix que le marquis de Montdevergue, comme gouverneur et lieutenant général, a établie dans l’ile a produit de très bons effets, en ce qu’elle a permis aux habitants d’ensemencer et cultiver leurs terres, dont l’on a eu cette année une abondante récolte… La Compagnie des Indes orientales de 1664 à Madagascar
- 1670 Déjà, en France même, un arrêt du Conseil, en date du 12 novembre 1670, avait sanctionné par avance cette décision du lieutenantgénéral en supprimant le Conseil souverain de Madagascar. L'agonie de fort-Dauphin
- 1671 Il en fut autrement le jour où (II avril 1671), pour rendre la santé à ses hommes, dont la plupart étaient tombés malades, Blanquet de La Haye s’éloigna de Madagascar en direction de l’ile Bourbon. L'agonie de fort-Dauphin
- 1672 Champmargou finit par subir les conséquences de tant de soucis ; il mourut le 6 décembre 1672 et la Bretèche devint alors le gouverneur de Fort-Dauphin. L'agonie de fort-Dauphin
- 1674 RoIs mois après l’évacuation de Fort-Dauphin par La Bretèche et par les survivants du drame du 27 août 1674, le 8 décembre, Blanquet de La Haye, au retour de sa stérile expédition dans les mers de l’Inde, s’arrêtait pendant quelques heures dans l’anse de… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1674 Aussi quelle joie que la leur lorsque, le 14 janvier 1674, ils virent un navire français de la Compagnie des Indes, la Dunkerquoise, entrer dans l’anse de Taolankarana ! L'agonie de fort-Dauphin
- 1686 Dix ans à peine après le départ des derniers Français, Louis XIV offre à la Compagnie des Indes Orientales, par une déclaration de février 1685, de reprendre la propriété de l’ile Dauphine et, sur le refus du Conseil des directeurs, fait rendre par le Conseil… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1701 Est-ce la conséquence du prétendu traité d’amitié entre le roi de France et le chef de l’Anosy que, à en croire Robert Drury dans le récit de sa captivité à Madagascar entre 1701 et 1717, des marins de la Compagnie contraints d’atterrir à Fort-Dauphin … La tradition française au dix-huitième siècle
- 1715 Ainsi finit le baron de Benyowski, dans une aventure dont le succès eût été contraire à cette tradition française, qui n’a pour ainsi dire pas cessé de s’affirmer avec éclat à Madagascar entre 1715 et 1789 et dont lui-même avait commencé par être un agent. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1717 Est-ce la conséquence du prétendu traité d’amitié entre le roi de France et le chef de l’Anosy que, à en croire Robert Drury dans le récit de sa captivité à Madagascar entre 1701 et 1717, des marins de la Compagnie contraints d’atterrir à Fort-Dauphin … La tradition française au dix-huitième siècle
- 1719 Trente ans se passent, et voici que, dans l’édit royal constituant en mai 1719 la grande Compagnie des Indes, le jeune Louis XV prend grand soin d’affirmer et de maintenir ses droits sur la même terre. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1720 Il les confirme peu après, formellement, à deux reprises différentes, dans ses édits de juillet 1720 et de juin 1725, puis implicitement par un arrêt du 6 mai 1731. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1721 taine : à peine les marines régulières — Qui qu’il en soit, une chose est ceret peut-être aussi les Malgaches — eurent-ils contraint les pirates de quitter les eaux de Madagascar pour aller chercher fortune ailleurs, entre 1721 et 1725-26, que les côtes… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1725 taine : à peine les marines régulières — Qui qu’il en soit, une chose est ceret peut-être aussi les Malgaches — eurent-ils contraint les pirates de quitter les eaux de Madagascar pour aller chercher fortune ailleurs, entre 1721 et 1725-26, que les côtes… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1729 Il est indéniable, dans tous les cas, que plus de quarante ans après le départ des derniers colons, les Antanosy du Sud de la grande CÉRÉMONIE D’ACTION DE GRACES ile conservaient toujours la mémoire de la DEVANT L’ OLY (D’après Drury : Journal du voyage à… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1730 Telle est, peut-être, la conséquence du long séjour de quelques-uns des nôtres à Fort-Dauphin ; telle est, sûrement, la conséquence de la présence plus ou moins continue de pirates (en partie français) et de marins de commerce de notre race sur les côtes… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1731 Il les confirme peu après, formellement, à deux reprises différentes, dans ses édits de juillet 1720 et de juin 1725, puis implicitement par un arrêt du 6 mai 1731. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1732 On voit en effet deux des agents de la Compagnie des Indes dans cette île reprendre en 1749 les idées de Flacourt et celles de Grossin (1732) et proposer à l’actif et intelligent gouverneur que possèdent alors les Mascareignes, Pierre David, de fonder à l’ile… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1749 On voit en effet deux des agents de la Compagnie des Indes dans cette île reprendre en 1749 les idées de Flacourt et celles de Grossin (1732) et proposer à l’actif et intelligent gouverneur que possèdent alors les Mascareignes, Pierre David, de fonder à l’ile… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1750 Gosse réussit dans sa mission ; le 30 juillet 1750, Béti, fille de Tansimalo récemment décédé, accédait officiellement aux demandes du marchand français et cédait en toute propriété l’ile Sainte-Marie au roi de France. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1756 Celui qui s’exprimait de la sorte et qui avait conçu ce dessein était un officier dauphinois qui, passé dans l’Inde avec Lally-Tollendal en 1756, s’y était distingué par ses mérites, y avait épousé la fille du gouverneur de Karikal et, après la prise de… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1758 Les relations de ses voyages, succinctement résumées dès la fin du siècle dernier, mais restées inédites jusqu’au début du vingtième siècle, prouvent que, avant même d’avoir été attaché à l’aventurier hongrois, Mayeur, arrivé à Madagascar dès 1758, avait… La fin de la vieille tradition française
- 1761 Celui qui s’exprimait de la sorte et qui avait conçu ce dessein était un officier dauphinois qui, passé dans l’Inde avec Lally-Tollendal en 1756, s’y était distingué par ses mérites, y avait épousé la fille du gouverneur de Karikal et, après la prise de… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1763 Telle était précisément la préoccupation constante de Choiseul-Stainville ; il ne s’était jamais consolé d’avoir dû signer la paix de Paris du 1o février 1763. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1764 En dépit du déplorable échec de la tentative de colonisation du Kourou en 1764, il n’avait jamais cessé de vouloir, en donnant à la France de nouveaux territoires d’outre-mer ou en développant ses possessions actuelles, compenser pour sa patrie les pertes… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1765 Le créole Jean-Baptiste-Sylvain Roux, né à l’Ile de France en 1765, était venu de bonne heure se fixer à la grande terre, où il avait fait la traite des riz. La fin de la vieille tradition française
- 1766 Praslin connaissait ces sentiments de son cousin, et sans doute les partageait-il ; devenu à sa place ministre de la Marine depuis le 8 avril 1766, il ne pouvait que faire bon accueil aux projets du comte de Maudave, qui repartit de France avec l’autorisation… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1767 Quelques mois auparavant (août 1767), Poivre avait donné un caractère permanent à la traite qui, depuis longtemps déjà, se faisait à Fort-Dauphin en envoyant le même Glémet s’y procurer les vivres — riz et bœufs à bosse — dont manquaient alors totalement les… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1768 à l’Ile de France, plein d’espoir dans Le 14 juillet 1768, il débarquait le succès de son entreprise. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1769 Au vu des rapports expédiés par Desroches le 2 septembre 1769, les bureaux de la Marine avaient depuis plusieurs mois déjà fait approuver par le ministre l’ordre d’évacuer le Fort-Dauphin. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1770 Cet ordre fut transmis à Maudave en octobre 1770, et celui-ci, le cœur gros, s’y conforma tôt après ; à la fin de décembre, La tradition française au dix-huitième siècle
- 1770 En 1770, il pénètre dans l’Ankay, chez les Bézanozanos, lui premier de tous les Européens de nous connus. La fin de la vieille tradition française
- 1771 Mais il ne s’était pas éloigné sans espoir de retour, les lettres qu’il écrivit en 1771 et en 1772 au marquis de Boynes, le successeur de Choiseul-Praslin au ministère de la Marine, le prouvent sans ambages. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1772 De même qu’il séduisit le chevalier Desroches pendant son court passage à l’Ile de France en mars 1772, il sut très vite, après son arrivée à Paris, se faire bien voir du ministre de la Marine, Bourgeois de Boynes. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1773 Des le 3 novembre 1773, il y avait envoyé un de ses officiers avec quelques volontaires ; ils devaient occuper cette île Maroce où, depuis tout un temps, des navires français étaient venus commercer avec les indigènes, et lui préparer les voies. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1774 Ainsi avait-il réussi à décourager les bonnes volontés quand, le 2 février 1774, en pleine mauvaise saison, il partit pour la côte orientale de Madagascar. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1774 Pendant longtemps, Mayeur n’a été connu que pour son rôle dans l’histoire de Benyowski, dont il fut le collaborateur de 1774 à 1777 et l’adversaire en 1786. La fin de la vieille tradition française
- 1775 Sans doute n’avait-il pris aucune décision contre lui ; mais il avait déjà entendu discuter et critiquer ses actes quand, à la fin de 1775, arrivèrent à Paris des lettres des administrateurs de l’Ile de France qui retinrent son attention et lui firent désirer… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1776 de Bellecombe et Chevreau la lui accordèrent ; mais bientôt, modifiant ses premiers projets, Benyowski part de Louisbourg (novembre 1776) et arrive droit en France, sans le moindre congé régulier, avant même que les enquêteurs, passés directement de la baie… La tradition française au dix-huitième siècle
- 1777 Pendant longtemps, Mayeur n’a été connu que pour son rôle dans l’histoire de Benyowski, dont il fut le collaborateur de 1774 à 1777 et l’adversaire en 1786. La fin de la vieille tradition française
- 1781 En avril 1783, le voici de nouveau en terre de France et bientôt il adresse à Vergennes, qui le transmet à Castries, ministre de la Marine depuis 1781, un plan d’exploitation commerciale de la grande île. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1782 A côté, mais très loin de lui, il faut citer Dumaine, directeur des traites du roi de 1782 à 1795, qui visita l’Ankay et le pays des Antsihanakas et traversa l’ile depuis Tamatave sur la mer des Indes jusqu’à Majunga sur le canal de Mozambique. La fin de la vieille tradition française
- 1783 En avril 1783, le voici de nouveau en terre de France et bientôt il adresse à Vergennes, qui le transmet à Castries, ministre de la Marine depuis 1781, un plan d’exploitation commerciale de la grande île. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1785 Une fois l’hivernage de 1785-1786 terminé, il envoya donc à la baie d’Antongil, sous les ordres d’un capitaine, une soixantaine de soldats du régiment de Pondichéry avec ordre de faire le possible pour s’emparer de la personne de l’ampansacabé. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1785 Quelques années plus tard (1785), Mayeur a contrôlé et complété ses premières impressions, quand il est revenu à Tananarive pour négocier avec son roi Andrianamboatsimarofy la construction d’un poste fortifié français à la frontière du territoire hova ; La fin de la vieille tradition française
- 1786 Au cours d’une escarmouche causée par l’exécution de cet ordre, celui-ci tomba les armes à la main, frappé d’une balle (24 mai 1786). La tradition française au dix-huitième siècle
- 1786 Pendant longtemps, Mayeur n’a été connu que pour son rôle dans l’histoire de Benyowski, dont il fut le collaborateur de 1774 à 1777 et l’adversaire en 1786. La fin de la vieille tradition française
- 1789 Ainsi finit le baron de Benyowski, dans une aventure dont le succès eût été contraire à cette tradition française, qui n’a pour ainsi dire pas cessé de s’affirmer avec éclat à Madagascar entre 1715 et 1789 et dont lui-même avait commencé par être un agent. La tradition française au dix-huitième siècle
- 1791 Il n’en faudrait pas conclure, toutefois, à l’importance du rôle joué à Madagascar par Daniel Lescallier, un des quatre commissaires civils institués par le décret de l’Assemblée Constituante en date du 18 août 1791 pour se rendre au delà du cap de… La fin de la vieille tradition française
- 1792 Bouvet de Lozier lui riposte qu’avant 1792, la France possédait depuis plus de cent cinquante ans la souveraineté sur Madagascar, aux mêmes titres que celles que différentes puissances et notamment l’Angleterre exercent dans différentes parties du monde sur… Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1793 qui, dès le rer février 1793, étendit à toutes les mers Mais il avait compté sans la guerre avec l’Angleterre du globe une lutte demeurée jusqu’alors exclusivement européenne. La fin de la vieille tradition française
- 1794 par la déclaration de la liberté du commerce en 1794, par celle de l’abolition de la traite des nègres et par les croisières navales anglaises. La fin de la vieille tradition française
- 1795 A côté, mais très loin de lui, il faut citer Dumaine, directeur des traites du roi de 1782 à 1795, qui visita l’Ankay et le pays des Antsihanakas et traversa l’ile depuis Tamatave sur la mer des Indes jusqu’à Majunga sur le canal de Mozambique. La fin de la vieille tradition française
- 1799 Ils en firent aussi, à la suite des dissensions dont fut témoin en pluviôse an VII (février 1799) |’ île de la Réunion des Sans-Culotte , un lieu de déportation pour leurs condamnés politiques, dont les uns furent envoyés au Fort de la loi (le ci-devant… La fin de la vieille tradition française
- 1803 Je m’occupe, écrivait-il à Bonaparte le 2o décembre 1803, de reconnaître les avantages réels que la France, par vous gouvernée, doit enfin retirer d’un immense pays que les siècles passés ont vu négliger. La fin de la vieille tradition française
- 1804 Mais cette mission, confiée au capitaine du génie Mécusson (janvier-avril 1804), mit très vite en évidence à quels obstacles se heurterait la fondation d’une véritable colonie dans le Sud de Madagascar . La fin de la vieille tradition française
- 1807 Très vite, il débarquait à Tamatave (14 juillet 1807), avec mission de remplir au mieux les instructions qu’il avait reçues, mais que n’avait pas eu le temps d’exécuter son prédécesseur. La fin de la vieille tradition française
- 1808 tobre 1808, au général Ernault des Bruslys, gouverneur de l’ile de la Réunion, qui n’a pas encore pris officiellement le nom d’ île Bonaparte ; non contents de longer le rivage, ils prennent et détruisent six ou sept bâtiments de commerce , au grand… La fin de la vieille tradition française
- 1814 : LEUR OCCUPATION DE LA COTE EST (1814-1826) à Sainte-Marie, en avait Sylvain Roux, installé fait une réelle possession. Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1816 Le comte de Mun interpella et exposa la question dans son ampleur, fonda notre revendication sur nos droits historiques et les négociations diplomatiques de 1816, le désaveu formel de Farquhar par le Foreign Office : la Chambre décida de maintenir nos… Le règne de Ranavalo II (1868-1883). — La guerre de 1883-1885
- 1816 Farquhar en 1816 renouvelle auprès de son collègue français tout à la fois l’affirmation des droits de Maurice sur Madagascar et ses propositions personnelles de licences. Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1817 Le traité anglo-malgache du 23 octobre 1817. Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1820 Un nouveau traité anglo-malgache (1820). Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1822 Les deux princes hovas revinrent d’Angleterre en 1822, émerveillés de l’accueil qui leur avait été fait. Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1823 De la petite garnison de Sainte-Marie ne restaient que quelques hommes et Sylvain Roux, qui les commandait, mourut au début de 1823. Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1824 Ces avantages assurés, il se tourna vers la côte Ouest, et sans coup férir avec l’appui des Anglais, s’empara de tout le Bouéni (juin, juillet 1824). Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1825 Nous étions manifestement hors d’état d’opposer la moindre résistance et le 14 mars 1825 le drapeau hova flottait sur notre poste. Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1826 : LEUR OCCUPATION DE LA COTE EST (1814-1826) à Sainte-Marie, en avait Sylvain Roux, installé fait une réelle possession. Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1828 Echec des français pour s’établir à la côte Est (1828-1831). Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise
- 1831 Echec des français pour s’établir à la côte Est (1828-1831). Le royaume hova et les tentatives de mainmise anglaise