Asie du Sud · 1503-1930
L'Inde française
De l'escadre de Perse à François Martin, de Dupleix à Lally-Tollendal, l'Inde française fut l'occasion manquée la plus commentée de l'histoire coloniale. Deux auteurs — Froidevaux puis Martineau — en donnent le récit continu jusqu'aux cinq comptoirs du vingtième siècle.
Dupleix Pondichéry François Martin Bussy Lally-Tollendal Chandernagor Suffren Madras
Les chapitres
- Tome V L'Inde du seizième siècle à 1720 Henri Froidevaux · 84 mots · 1 ill.
- Tome V · ch. 1 La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation Henri Froidevaux · 6 456 mots · 13 ill. I. Sur les routes des Indes d’Asie : les Français dans l’Inde à l’époque de François Jer, Marins et voyageurs au temps de Henri IV et de Louis XIII. Les récits de La Boullaye Le Gouz et de Tavernier. — II. Les débuts de nos établissements dans l’Inde : Projets de Henri IV et de Richelieu Colbert et…
- Tome V · ch. 2 L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde Henri Froidevaux · 8 867 mots · 12 ill. 1. Les ambitions de Colbert. — II. Les difficultés rencontrées par l’Escadre de Perse . La flotte de La Haye à Trinquemali (Ceylan). Méliapour ou Sâo-Thomé. - III. Les Français dans Sâo-Thomé Le premier siège de Sâo-Thomé par les Mores. La Haye à Masulipatam. Le second siège de Sâo- Thomé. Perte…
- Tome V · ch. 3 L'œuvre de François Martin Henri Froidevaux · 12 968 mots · 13 ill. I. Les débuts de François Martin. François Martin à Masulipatam. François Martin à Sâo- Thomé puis à Pondichéry. Une nouvelle politique commerciale dans l’Inde : limitation des impor- 595 tations. Progrès de nos établissements à la côte Coromandel et création de ceux du Bengale. Situation précaire…
- Tome V · ch. 4 Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720) Henri Froidevaux · 3 525 mots · 4 ill. I. Épuisement des ressources de la Compagnie. Le gouvernement de Dulivier et d’Hébert. La Compagnie de Saint-Malo substituée à celle des Indes pour l’exploitation du commerce. Le second gouvernement d’ Hébert. L’affaire Naniapa. Disgrâce d’Hébert. Fin de la Compagnies des Indes orientales
- Tome V L'Inde de 1720 à nos jours Alfred Martineau · 14 mots
- Tome V · ch. 1 La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741) Alfred Martineau · 29 156 mots · 33 ill. I. État de l’Inde au moment de la constitution de la nouvelle Compagnie et gouvernement de Beauvollier de Courchant (1723-1726). L’intérim de Lenoir (1721-1723). Arrivée de Dupleix dans l’Inde. Anarchie dans le Conseil supérieur. Le gouvernement de Beauvollier de Cour- chant (1723-1726). Le rôle de…
- Tome V · ch. 2 La guerre avec l'Angleterre et les sièges de Madras et de Pondichéry (1744 Alfred Martineau · 8 601 mots · 6 ill. 1749) I. La Bourdonnais et les préparatifs de l’expédition de Madras. La Bourdonnais à Pondi- chéry. Premières difficultés avec Dupleix. Le siège et la prise de Madras (21 septembre 1746. Le conflit Dupleix-La Bourdonnais. Intervention du nabab d’Arcate. Bataille de l’Adyar. Madras pendant…
- Tome V · ch. 3 Dupleix : La guerre du Carnatic et les affaires du Décan Alfred Martineau · 8 547 mots · 7 ill. I. La guerre dans le Carnatic. La bataille d’ Ambour et ses conséquences. Cession de Bahour et de Villenour. Le siège de Tanjore. La lutte autour de Pondichéry et la retraite de Nazer jing, soubab du Décan. L’entrée en scène des Anglais. Défaite et mort de Nazer jing. Négo- ciations avec Mahamet…
- Tome V · ch. 4 Godeheu, Duval de Leyrit et Lally-tollendal (1754-1761) Alfred Martineau · 12 011 mots · 16 ill. I. Première perte de nos établissements. La mission Godeheu. Le traité conditionnel du II jan- vier 1755. Le gouvernement de Duval de Leyrit. Les Anglais interprètent très librement le traité conditionnel. La guerre déclarée entre la France et l’Angleterre. Lally-Tollendal. Situation de l’Inde à…
- Tome V · ch. 5 Lauriston, Bellecombe, Bussy et leurs successeurs (1764-1789) Alfred Martineau · 12 428 mots · 16 ill. I. La fin de la Compagnie des Indes. Seconde perte de nos établissements. Le rôle suprême joué par Bussy. Le gouverneur Lauriston et la reprise de possession de nos établissements du nouveau gouverneur. Les progrès des Anglais. Dans le Carnatic : Haider Ali. Au Bengale ; succês de Clive…
- Tome V · ch. 6 Pendant la révolution. - Les aventuriers Alfred Martineau · 4 231 mots · 8 ill. I. Pendant la Révolution. La Révolution à Chandernagor. L’assemblée coloniale de Pondi- chéry. La suppression du privilège de la nouvelle Compagnie des Indes. Tippou Sahib et les Anglais 597 La guerre avec l’Angleterre. Troisième perte de nos établissements. — II. Les aventuriers. Les aventuriers…
- Tome V · ch. 7 La période contemporaine Alfred Martineau · 4 305 mots · 6 ill. I. De 1815 à 1870. Les gouvernements du comte Dupuy et de Richemont (I816-1829). Les premiers établissements industriels. Sous la seconde République et sous l’Empire. — II. De à nos jours. L’agitation politique. La renonciation. La vie économique
Illustrations
I. - SUR LES ROUTES DES INDES D’ASIE
mandel par Philippe Baldœus, Amsterdam 1672. (A. Reiss.)
LA VILLE DE DIU, d’après la Description véridique et détaillée des…
RÉCEPTION DE GEORGES DE VIRGILE PAR LE ROY DES INDES ORIENTALES…
II. — LES DÉBUTS DE NOS ÉTABLISSEMENTS DANS L’INDE
Hollandais (1594-95-96) par Sennius Hulsius. (A. Reiss.)
REMISE DES PRIVILÈGES DE LA COMPAGNIE DES INDES (1664) PAR LOUIS XIV…
FRÉGATE, d’après la gravure de C. Berey 1684, fragment
AURENG-ZEB, d’après une estampe de la Bibliothèque nationale. (E…
ENTRÉE DE CARON ET DE FAYE A SURATE, d’après la gravure de Vermeulen…
Hulsius. (A. Reiss.)
SUMATRA (D’après le Premier voyage des Hollandais aux Indes…
I. - LES AMBITIONS DE COLBERT
LA BOULLAYE LE Gouz, d’après une estampe de la Bibliothèque…
COLBERT, d’après Nanteuil. (E. Courtot.)
CAroN, d’après une estampe de la Bibliothèque nationale. (A. Reiss.)
orientales par un gentilhomme français (1695). (A. Reiss.)
VIEILLE ÉGLISE DE SAO THOMÉ, d’après une estampe anglaise de 1674…
Marine. (G. Hanotaux fils.)
CANONNIÈRE (XVIle siècle). (G. Hanotaux fils.)
LA COUR D’ARAKAN
MÉDAILLE DE LA COMPAGNIE DES INDES. (A. Reiss.) Cul-de-lampe
frontispice
MASULIPATAM
RADJAH PARÉ, SULTAN DE BIJAPOUR (D’après une eau-forte du Musée de…
MICHEL LETELLIER, MARQUIS DE LouvoIs, d’après le tableau de F. Voët…
J.-B. SEIGNELAY, d’après une estampe de la Bibliothèque nationale…
nationale. (E. Courtot.)
CAVALIERS MAHRATTEs. (Musée de l’armée, fonds Dubois de l’Étang). (G…
orientales. (A. Reiss.)
AU BENGALE : BANDEL EN I599 (D’après une gravure hollandaise du…
COMBAT NAVAL AU NORD DE GOA
JÉRÔME PONTCHARTRAIN, d’après une estampe de la Bibliothèque…
nale. (A. Reiss.) Cul-de-lampe
dam, 1676. (A. Reiss.) Frontispice
FORT WILLIAM AU XVIIE SIÈCLE, d’après le tableau de Georges Lambert…
LES BATIMENTS DE LA COMPAGNIE DES INDES EN 1796 (D’après une estampe…
Frontispice
thèque nationale, fonds d’Anville. (A. Reiss.)
MAISON NATALE DE DUPLEIX A LANDRECIES, d’après un dessin du Monde…
LA MAISON DE DUPLEIX A PENANRUE EN PLOUJEAN, d’après A. Martineau …
MAHÉ AU XVIII® SIÈCLE. (G. Hanotaux fils.)
PORTIQUE D’UNE PAGODE DE PONDICHÉRY, d’après un dessin du Tour du…
LEST D’UN VAISSEAU, d’après Sottas : La Compagnie des Indes. (A…
VUE DE SURATE (D’après le cartouche d’une carte de la Bibliothèque…
(A. Reiss.)
UN FORT EUROPÉEN SUR LA CÔTE DU COROMANDEL
MAHÉ DE LA BOURDONNAIS, par Graincourt. (E. Courtot.)
TYPES DE MONNAIES DE L’INDE, d’après Sonnerat, Voyages aux Indes…
INDIENS ARROSANT UN CHAMP AVEC DES PANIERS L’un des premiers actes…
(E. Courtot.)
ALIVERDI KHAN. (E. Courtot.)
S.
(A. Reiss.)
INDIEN DE LA SECTE DE VICHENOU, d’après Sonnerat : Voyage aux Indes…
GUERRIER DU PAYS D’ACHEM. (Musée de l’armée, fonds Dubois de l’Étang…
TOMBEAUX MILITAIRES A BHAGALPOUR. (G. Hanotaux fils.) Cul-de-lampe
PLAN DE MADRAS, PARTIE SUR LA MER (1746)
FORT SAINT-GEORGES 1736, d’après un tableau de G. Lambert. (G…
REDDITION DE MADRAS, d’après un dessin de Desfontaines gravé par…
FORT SAINT-GEOrGes d’après le Récit des Indes de l’Est par I. Frizer…
COMBAT DE MAINVILLE A SADRAS. (G. Hanotaux fils.)
VUE DE PONDICHÉRY AU XVIII° SIÈCLE, d’après une estampe de la…
RADJAH EN PALANQUIN, d’après Sonnerat : Voyage aux Indes orientales…
SOLDAT DE LA COMPAGNIE DES InDes, d’après un dessin de Fouqueray. (A…
MAHAMET ALl, d’après un tableau de Ward. (Mme G. Hanotaux.)
CITADELLE DE TRICHINOPOLY. (M. G. Hanotaux.)
LAWRENcE, d’après le portrait de Reynolds. (E. Courtot..)
BUSSY CONTRE LES MAHRATTES, d’après un dessin du Musée de l’armée. (G…
UN PRINCE HINDOU PARTANT EN GUERRE (D’après une gravure de Levenert…
taux fils.)
HAIDERABAD : TOMBEAUX DES ROIS DE GOLCONDE. (G. Hanotaux fils.)
CÔTE MALABAR : RIVIÈRE DE MAHÉ. (E. Courtot.)
STATUE DE DUPLEIX A PONDICHÉRY
VIEUX CANON INDOU. (G. Hanotaux fils.) Cul-de-lampe
FORT WILLIAM AU XVIIIe SIÈCLE. (G. Hanotaux fils.) Frontispice
(A. Reiss.)
LORD PIGOTT, d’après le portrait de Powell. (Mme G. Hanotaux fils.)
LE COMTE DE LALLY, d’après une gravure de la Bibliothèque nationale…
GODEHEU, DUVAL DE LEVRIT ET LE COMTE DE LALLY (1754-1761)
CHANDERNAGOR AU XVIIIe SIÈCLE. (G. Hanotaux fils.)
Bussy, d’après le portrait appartenant au duc de Rohan. (E. Courtot.)
HAIDERABAD : UNE RUE. (G. Hanotaux fils.)
VUE DE CANNANORE, d’après la Description des côtes fameuses du…
VUE INTÉRIEURE DU FORT SAINT-GEORGES FACE OUEST, d’après Ward. (G…
LE COMBAT DANS LA HUNE (1750), d’après un lavis de Detaille. (G…
LA PAGODE DE CHILLAMBARAM, d’après un dessin du Tour du Monde. (A…
SIR EYRE CooTE, d’après le portrait de Thomas Hickey, Madras. (E…
(G. Hanotaux fils.)
LALLY-TOLLENDAL, d’après un croquis pris lors de son exécution. (E…
TOMBEAUX DES ROIS DE GOLCONDE. (A. Reiss.) frontispice
LA CÔTE DU CARNATIC
LE COLONEL GENTIL, d’après ses Mémoires sur l’Indoustan. (Mme G…
WArRen HastIngs, d’après le portrait d’Edouard Finden. (Mme C…
SOUDJA DAuLA, d’après les Mémoires sur l’Indoustan du colonel Gentil…
L’ABBÉ MORELLET, d’après un portrait de la Bibliothèque nationale…
BALLET RITUEL DES HINDOUS DE LA CÔTE MALABAR (D’après une estampe du…
ASSEr DAULA, d’après Gentil. Mémoires sur l’Indoustan. (E. Courtot.)
L’ESCADRE DE SUFFREN A TRINQUEMALLÉ. (A. Reiss.)
LE BAILLI DE SUFFREN, d’après Raffet. (Mme C. Hanotaux fils.)
TIPPOU SAïb, d’après Poriginal appartenant au marquis de Wellesley…
VUE DU NORD-OUEST DE SERINGAPATAM AVEC LES APPROCHES, LES BATTERIES…
OFFICIER DE MARINE DE L’ESCADRE DE SUFFREN, d’après Raffet. (G…
(G. Hanotaux fils.)
I. - PENDANT LA RÉVOLUTION
LE COLONEL DE CHERMONT. (Mme C. Hanotaux.)
IV. — DANSEUSE INDOUE, tableau original d’Albert Besnard de…
DANSEUSE INDOUE Tableau de ALBERT BESNARD.
(E. Courtot.)
LE GÉNÉRAL PERRON, d’après A. Martineau, Le général Perron. (Mme C…
CHAPELLE INDOUE. (G. Hanotaux fils), cul-de-lampe
LA CÔTE DU CARNATIC, d’après un dessin du Tour du Monde. (G. Hanotaux…
LE CORTÈGE IMPÉRIAL DU GRAND MOGOL. (G. Hanotaux fils.)
CHAR INDOU, d’après le Tour du Monde. (A. Reiss.)
PONDICHERY : MARCHÉ INDIGÈNE. (A. Reiss.)
PONDICHÉRY : BRAHMANES. (A. Reiss.)
MUSICIEN INDOU. (A. Reiss.) Cul-de-lampeChronologie
- 1504 SÁO-THOMÉ Depuis dix ans, la vieille ville de Méliapour n’était plus sous la domination des Portugais qui, en 1504, l’avaient relevée de ses ruines et lui avaient donné le nom de l’apôtre dont le corps passait pour avoir été inhumé sur son territoire ; en… L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1531 Pratiqué par le subtil ambassadeur du roi Jean III de Portugal, l’amiral Brion-Chabot interdisait de sa propre autorité, dès août 1531, toute navigation des marins français vers les colonies des Portugais : Brésil, LA VILLE DE DIU Guinée, Inde andel, par… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1533 Si, un peu plus tard (novembre 1533), François Ier affirmait encore, par la parole et par les actes, la liberté pour tous de naviguer sur la mer commune , il changeait tôt après de sentiment (août 1536), se désintéressait des entreprises lointaines et allait… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1536 Si, un peu plus tard (novembre 1533), François Ier affirmait encore, par la parole et par les actes, la liberté pour tous de naviguer sur la mer commune , il changeait tôt après de sentiment (août 1536), se désintéressait des entreprises lointaines et allait… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1555 Le Tanjore touchait lui-même du côté du Sud et de l’Ouest au royaume des Nayaks du Maduré, démembré en 1555 du grand empire de Bijanagar. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1594 Mais lorsque Lintjens se rendit en Hollande pour y acheter des vaisseaux et pour y recruter des équipages, les Etats généraux, désireux de se réserver, s’il était pos- (D’après la Véritable relation des trois nouveaux et extraordinaires voyages des Hollandais… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1598 Alors, au lendemain du traité de Vervins avec l’Espagne et de la promulgation de la paix religieuse en France (l’édit de Nantes est du 13 avril 1598, la paix avec Philippe II du 2 mai suivant), l’heure semble favorable. La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1604 C’est alors, en 1604, qu’il concéda à un Hollandais, Pierre Lintjens, à un Français, Girard de Roy, et à quelques autres, leurs associés, le monopole du commerce des Indes orientales. La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1606 Tel le sieur de Feines qui, en l’an 1606, vit Alep, les déserts de l’Arabie, la Chaldée, Babylone, la Perse, Ormuz, se rendit de là dans l’Inde orientale, à Goa et ailleurs. La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1626 Ruinée par les Portugais en I520, Surate avait, dès la fin du seizième siècle, repris une telle importance que les Anglais et les Hollandais y avaient les uns et les autres fondé un comptoir dès le lendemain de leur arrivée sur les côtes occidentales de… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1639 Aussi Henri IV et après lui Louis XIII eussent-ils voulu, soit jalonner de quelques établissements français les nombreuses étapes de cette longue route terrestre, soit ouvrir à nos négociants le commerce de la Perse et même de l’Inde ; des missionnaires… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1642 A Madagascar, elle devait poursuivre une œuvre de peuplement et de colonisation déjà commencée depuis 1642, et une œuvre d’évangélisation des indigènes amorcée depuis 1650 ; elle devait en même temps y fonder un établissement solide, capable de servir à la… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1650 A Madagascar, elle devait poursuivre une œuvre de peuplement et de colonisation déjà commencée depuis 1642, et une œuvre d’évangélisation des indigènes amorcée depuis 1650 ; elle devait en même temps y fonder un établissement solide, capable de servir à la… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1658 Karikal était un port du Tanjore avec Tranquebar au nord, déjà cédé aux Danois depuis plus d’un siècle et Negapatam au sud, propriété des Hollandais depuis 1658. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1660 Or c’est en 1668 seulement que les Français étaient arrivés à Surate, avec deux ans de retard, et, pendant ce temps, les Hollandais avaient à nouveau battu les gens de Macassar, qu’ils avaient défaits une première fois dès 1660. La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1662 SÁO-THOMÉ Depuis dix ans, la vieille ville de Méliapour n’était plus sous la domination des Portugais qui, en 1504, l’avaient relevée de ses ruines et lui avaient donné le nom de l’apôtre dont le corps passait pour avoir été inhumé sur son territoire ; en… L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1662 Pour le remplacer, on avait songé à créer une loge au Siam, dont le souverain, à l’instigation des missionnaires français arrivés quelques années plus tôt dans ses Etats (1662), avait envoyé une ambassade au Grand Roi et permettait aux agents de la Compagnie… L'œuvre de François Martin
- 1664 Le jour ne devait pas tarder à venir, cependant, où les deux arrêts d’octobre 1686 seraient impitoyablement appliqués, où les directeurs seraient obligés de modifier profondément les errements commerciaux que la Compagnie des Indes suivait depuis sa… L'œuvre de François Martin
- 1664 Ce n’est pas ici le lieu d’exposer comment il parvint à constituer la fameuse Compagnie des Indes orientales, à laquelle son nom est resté attaché et dont la Déclaration royale de mai 1664 annonça officiellement la constitution. La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1664 pour l’exploitation du commerce des Grandes Indes, durant les trois ans où elle pouvait encore jouir du privilège à elle octroyé en 1664, avait souligné davantage encore cette nécessité. Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1665 ) Tandis que ceux-ci gagnaient la — LE DIRECTEUR CARON Perse et remplissaient de leur mieux la première partie du programme qui leur avait été imposé, les trois bâtiments qui composaient le premier armement de la nouvelle Compagnie partaient de Brest (7 mars… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1665 Ses connaissances en calcul, en comptabilité et même en change le firent aussitôt accepter pour tenir en partie double les livres de la Compagnie, puis embarquer tôt après, dès 1665, comme sousmarchand, sur la première flotte envoyée à Madagascar. L'œuvre de François Martin
- 1666 Alors (mars 1666) partit de La Rochelle une flotte considérable, composée de dix vaisseaux de la Compagnie. La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1666 avec le Père Ambroise de Preuilly et ses observations personnelles lui avaient permis de se rendre compte de la situation politique et économique de la contrée, La Boullaye le Gouz adressait à Colbert, le rer avril 1666, un mémoire d’un très vif intérêt. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1667 Mais ils y étaient, disait-on dans les ports de l’Inde, aux prises avec de très sérieuses difficultés, et, s’il avait signé en 1667 un traité consacrant sa défaite et réduisant beaucoup son autorité, le sultan de Macassar, désireux de prendre une revanche… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1668 Mais, si impérieux que fussent les ordres de Colbert, leur exécution se trouva retardée : une année seulement après son départ de La Rochelle, la flotte française atteignit Fort-Dauphin, et plusieurs mois s’écoulèrent encore avant que Caron s’éloignât de… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1668 Effectivement, après trois ans de séjour dans l’ile Dauphine (août 1665- octobre 1668), Martin accompagne de Faye à Surate ; le 10 mars 1669, le voici en rade de Soually, en vue des côtes du pays où il va désormais montrer tous ses mérites. L'œuvre de François Martin
- 1669 Effectivement, après trois ans de séjour dans l’ile Dauphine (août 1665- octobre 1668), Martin accompagne de Faye à Surate ; le 10 mars 1669, le voici en rade de Soually, en vue des côtes du pays où il va désormais montrer tous ses mérites. L'œuvre de François Martin
- 1669 Cependant, le jour où, en mars 1669, arrivèrent en rade de Soually de nouveaux navires de la Compagnie et le collègue de Caron, le directeur de Faye, la meilleure intelligence parut d’abord régner entre eux, bien que leurs communes instructions donnassent… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1669 Il fallut plus de dix mois (II mai 1669-30 mars 1670) pour réaliser les ordres du ministre et pour équiper, armer, mettre au point les navires dont l’ensemble devait composer la flotte que tous les documents contemporains appellent l’escadre de Perse . L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1670 C’est seulement le 6 octobre 1671, un peu plus de dix-huit mois après son départ de la rade de La Rochelle (30 mars 1670), que l’escadre de Perse arriva en vue de Soually. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1670 Là, malgré les difficultés que leur oppose l’avaldar ou gouverneur de cette ville, les marchands français arrêtent l’Arménien qui les a suivis, et ils parviennent un mois plus tard à le faire expédier par mer à Surate (20 octobre 1670). L'œuvre de François Martin
- 1670 La Compagnie y avait un comptoir depuis 1670-1688 et Muzaffer jing nous avait cédé en septembre 1749 le territoire environnant avec l’ile de Divy et le pays de Narsapour jusqu’à l’embouchure du Godavery. Dupleix : La guerre du Carnatic et les affaires du Décan
- 1670 Enfin, dans cette grande ville de Surate même, où d’aucuns ont accusé Caron d’avoir voulu concentrer tout le commerce de la Compagnie française, les affaires n’avaient pas pris l’essor que l’abondance des fonds reçus de France à la fin de 1670 aurait permis… La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1671 C’est seulement le 6 octobre 1671, un peu plus de dix-huit mois après son départ de la rade de La Rochelle (30 mars 1670), que l’escadre de Perse arriva en vue de Soually. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1671 Le 8 juin 1671, après une étude sommaire, un nouveau venu la résumait ainsi à Colbert : Une confusion assez grande dans les affaires, point d’argent, de grandes dettes, guère de crédit, toute l’autorité entre les mains du courtier Samson et. La route des Indes d'Asie, premiers essais de colonisation
- 1671 Quand, en effet, Seignelay rédigea pour son maître le rapport dont il vient d’être question, le comptoir fondé par Caron à Bantam en 1671 n’existait plus depuis six ans ; aussitôt après s’être rendus les maîtres de cette place (avril 1682), les Hollandais en… L'œuvre de François Martin
- 1672 Le 25 juillet 1672, Sâo-Thomé fut donc enlevé par escalade, au grand émoi des indigènes et des Européens de toute la côte. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1673 En effet, depuis les premiers jours de l’année précédente (1673), le comptoir français de Masulipatam n’existait plus ; irrité de la prise de Sâo-Thomé, le roi more de Golconde, Allah Coutoupshah, en avait chassé nos marchands et ne semblait nullement disposé… L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1674 Les deux navires hollandais qui, aux termes de la capitulation du 6 septembre 1674, devaient ramener en France la Haye et les derniers débris de 1’ escadre de Perse s’éloignèrent de la côte de Coromandel le 24 du même mois. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1674 L’expérience avait démontré, en effet, l’exactitude des rapports avantageux faits sur cette partie de l’Inde par Du Plessis dès la fin de 1674. L'œuvre de François Martin
- 1674 Un chef mahratte en avait fait la conquête en 1674 et y avait établi une dynastie qui n’a disparu qu’en 1855. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1675 Si proches que fussent ces événements, Baron ne pouvait les prévoir en 1675 ; aussi fut-il très peiné en constatant l’insuccès de tous ses efforts pour remettre la France en possession de Sâo-Thomé. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1675 Quelques mois plus tard, le directeur général Baron, malade, invitait Martin que, dès 1675, il avait nommé conseiller au Conseil souverain de Surate réorganisé par ses soins, à venir le rejoindre sur les rives de la mer d’Oman ; bientôt même, il lui en… L'œuvre de François Martin
- 1676 Par un assaut de nuit (25 septembre 1676), il s’empare pour Chirkhan Loudy de la forteresse de Valdaour, toute proche de Pondichéry, et facilite ainsi à son allié la victoire que celui-ci remporte tôt après sur le prince de Gingi, son ennemi, vassal comme lui… L'œuvre de François Martin
- 1678 Il en fut ainsi même après la signature de la paix de Nimègue (I0 août 1678), puisque la Compagnie n’expédia pas de nouveaux bâtiments, et encore avec une assez pauvre cargaison, avant la fin de mars 1681. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1680 Mais, à ce moment, Baron, à demi paralytique depuis 1680, n’est plus le chef de la loge française. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1681 Si, jusqu’au jour de sa mort (14 mai 1683), il en est toujours demeuré la tête, il a eu auprès de lui, depuis le 22 août 1681, un second en qui il a toute confiance et qui, d’accord avec lui, a dirigé au mieux les affaires de la Compagnie. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1681 A la fin d’août 1681, il était à Surate où il continuait l’œuvre de longue haleine, complexe et délicate, commencée en 1675 par son chef et ami. L'œuvre de François Martin
- 1682 Quand, en effet, Seignelay rédigea pour son maître le rapport dont il vient d’être question, le comptoir fondé par Caron à Bantam en 1671 n’existait plus depuis six ans ; aussitôt après s’être rendus les maîtres de cette place (avril 1682), les Hollandais en… L'œuvre de François Martin
- 1683 Le jour où celui-ci mourut (14 mai 1683), Martin était tout désigné pour le remplacer ; il le fit aussitôt avec l’assentiment unanime de tous les employés de la Compagnie dans l’Inde, en attendant que Paris désignât le successeur définitif du bon et loyal… L'œuvre de François Martin
- 1683 Si, jusqu’au jour de sa mort (14 mai 1683), il en est toujours demeuré la tête, il a eu auprès de lui, depuis le 22 août 1681, un second en qui il a toute confiance et qui, d’accord avec lui, a dirigé au mieux les affaires de la Compagnie. L' « escadre de Perse » dans les mers de l'Inde
- 1683 Né à Vendôme en 1683, Lenoir avait d’abord servi aux Iles de France et de Bourbon et était arrivé dans l’Inde en 1719. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1685 — L’ES- CADRE DE SERQUIGNY A LA CÔTE COROMANDEL la conduite de François Deux raisons expliquent Martin : c’est des établissements de la côte de Coromandel et du Bengale que luimême avait été nommé directeur par le Conseil de Paris en 1685, et c’est au Bengale… L'œuvre de François Martin
- 1686 Dès le 20 mai 1686, date où le navire qui l’amenait de Surate mouilla devant notre précaire établissement, Martin se consacra tout entier à cette tâche. L'œuvre de François Martin
- 1688 Aussi est-ce, en réalité, P’œuvre de Martin qu’exaltait le marquis de Seignelay quand, le 30 novembre 1688, dans un important mémoire au roi, il vantait l’œuvre de la Compagnie et montrait dans celle-ci une institution indispensable à l’essor économique de la… L'œuvre de François Martin
- 1688 Ce fut le second successeur de Sivaji, Ram Raja, installé à Gingy, qui nous confirma en 1688 la possession de Pondichéry. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1688 La Compagnie y avait un comptoir depuis 1670-1688 et Muzaffer jing nous avait cédé en septembre 1749 le territoire environnant avec l’ile de Divy et le pays de Narsapour jusqu’à l’embouchure du Godavery. Dupleix : La guerre du Carnatic et les affaires du Décan
- 1689 Au début du mois d’octobre 1689, le travail était complètement achevé et Martin voyait partiellement réalisé un de ses plus chers désirs. L'œuvre de François Martin
- 1690 Martin le comprit et sut en profiter : le 7 juin 1690, il se faisait céder par la cour de Gingi, moyennant une avance d’environ 16 000 livres, les douanes et autres revenus de Pondichéry. L'œuvre de François Martin
- 1691 Ainsi pensait, en particulier, le directeur général du commerce, Delagny ; en août 1691, il suppliait instamment son nouveau chef, Louis Phélypeaux, comte de Pontchartrain, devenu secrétaire d’Etat de la Marine à la place de Seignelay (celui-ci était mort le… L'œuvre de François Martin
- 1692 Aussi est-ce seulement le 26 mars 1692 que partirent de Lorient, à destination de Diu, non pas, comme on l’avait projeté d’abord, six, mais trois bâtiments de la Compagnie, escortés par un vaisseau de guerre du roi, et, au cours des années suivantes, ne… L'œuvre de François Martin
- 1692 Zoulfikar, un de leurs généraux, nommé vice-roi en 1692, avait délégué en 1703 ses pouvoirs à Daoud Khan, qui les avait transmis à son tour sur le Carnatic à l’un de ses officiers nommé Saciat oulla Khan (1710). La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1693 Les Hollandais, suivant les apparences, veulent faire un coup de vigueur, écrivait-il à Deslandes le 7 août 1693 ; nous y ferons notre devoir. L'œuvre de François Martin
- 1694 Bien avant qu’ils y fussent parvenus, François Martin avait rejoint son ami Boureau-Deslandes à Chandernagor (15 février 1694). L'œuvre de François Martin
- 1695 Ils demeurèrent donc dans l’inaction pendant les deux années 1694 et 1695, espérant toujours qu’une escadre française forcerait le blocus de l’Ougli. L'œuvre de François Martin
- 1696 Nous vivons au jour la journée, et nous ne sommes nullement en état de faire des avances , écrivaient-ils à Surate dès le 25 juillet 1696. L'œuvre de François Martin
- 1696 Pierre Benoit Dumas, dont le nom patronymique véritable, soit Benoît soit Dumas, a donné lieu à des procès qui durent encore, était né à Paris le 29 mai 1696. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1697 Lorsque, le 14 décembre 1697, les plénipotentiaires français quittèrent le petit village de Ryswick, non loin de La Haye, l’affaire demeurait toujours en suspens. L'œuvre de François Martin
- 1697 Joseph-François Dupleix, — le grand Dupleix de 1750 — était né à Landrecies le rer janvier 1697, d’une famille originaire de Châtellerault et dont on peut suivre la lignée à partir de I560. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1698 Aussi est-ce seulement au début de février 1698 que le litige fut enfin réglé par la rétrocession à la France, moyennant finances, des terres acquises naguère par nos adversaires à Pondichéry même et aux environs. L'œuvre de François Martin
- 1698 Nommé en 1698 directeur de la manufacture des tabacs de Penanrue en Ploujean, près de Morlaix, il vint s’installer en Bretagne, où il resta jusqu’en 1720, époque à laquelle nous le trouvons à Paris fermier de la ferme des tabacs. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1699 Enfin, le 3 septembre, les Hollandais se résignèrent à remettre aux Français tous leurs territoires des environs de Pondichéry, moyennant le paiement de 16 oo0 pagodes, et Martin, qui avait occupé le fort, avec tout l’éclat possible, dès le 16 mars 1699, eut… L'œuvre de François Martin
- 1699 Bertrand François de La Bourdonnais, né à Saint-Malo le Il février 1699, avait été embarqué dès l’âge de dix ans pour les mers du Sud, puis il avait connu les mers du Nord et la Méditerranée. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1701 Quelques mois auparavant, il avait reconnu l’importance de son œuvre et la justesse de ses vues en créant à Pondichéry (21 janvier 1701) un Conseil souverain dont la compétence s’étendait sur tous les établissements français fondés ou à fonder par la suite à… L'œuvre de François Martin
- 1701 A son tour le lieutenant qui, depuis 1701, commandait la garnison de Pondichéry sollicita d’être renvoyé en France et ne tarda pas à s’éloigner. Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1701 En dehors des missions, nous n’avions encore eu aucun rapport avec les deux premiers ; quant à Calicut, où nous avions une loge depuis 1701, le roi, comme les deux autres souverains, ne disposait pas d’un grand pouvoir politique ni militaire. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1703 Tout ce que put faire la Compagnie, ce fut de participer à deux expéditions de course, dont les bâtiments armés moitié en guerre et moitié en marchandises, partirent de France trop tard, en 1704 comme en 1703, pour entreprendre dans le golfe de Bengale une… L'œuvre de François Martin
- 1703 Zoulfikar, un de leurs généraux, nommé vice-roi en 1692, avait délégué en 1703 ses pouvoirs à Daoud Khan, qui les avait transmis à son tour sur le Carnatic à l’un de ses officiers nommé Saciat oulla Khan (1710). La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1704 Tout ce que put faire la Compagnie, ce fut de participer à deux expéditions de course, dont les bâtiments armés moitié en guerre et moitié en marchandises, partirent de France trop tard, en 1704 comme en 1703, pour entreprendre dans le golfe de Bengale une… L'œuvre de François Martin
- 1704 Le Bengale appartenait depuis 1704 à Jaffer Khan ou encore Mourchid Kouli Khan, un brahmanique converti à l’Islam, parvenu au pouvoir par la faveur d’un fils d’Aureng Zeb et qui avait de son propre chef transféré la capitale du pays de Dacca à Moxoudabad… La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1705 Mais Martin sut lui-même tirer bon parti des circonstances en négociant avec son prisonnier, et moyennant sa mise en liberté, une suspension d’armes pour toute la côte de Coromandel et des Circars, depuis Négapatam jusqu’à la pointe des Palmiers (27 janvier… L'œuvre de François Martin
- 1706 Martin existait encore au moment où elles furent rédigées (26 mai 1706) ; il était depuis longtemps dans la tombe quand, le 2 juillet 1708 seulement, le navire d’Hébert, par le cap Horn, l’ile Tristan da Cunha et Bourb CUT des Mascareignes, vint jeter l’ancre… Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1706 Bien au contraire, le nabab céda aux Français en avril 1706, aux abords mêmes de Pondichéry, l’aldée d’Oulgaret, dont l’acquisition valut aussitôt à la Compagnie un très appréciable revenu. L'œuvre de François Martin
- 1706 Avec François Martin en 1706, de La Prévôtière en 1720 et Bussy en 1785, il est un des quatre gouverneurs de l’Inde française qui soient morts dans l’exercice de leurs fonctions. La période contemporaine
- 1707 QUATORZE ANNÉES D’INCOHERENCE ET DE STAGNATION (1707-1720) Epuisement des ressources de la Compagnie. Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1708 Martin existait encore au moment où elles furent rédigées (26 mai 1706) ; il était depuis longtemps dans la tombe quand, le 2 juillet 1708 seulement, le navire d’Hébert, par le cap Horn, l’ile Tristan da Cunha et Bourb CUT des Mascareignes, vint jeter l’ancre… Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1708 François Martin y avait fondé en 168ı à l’embouchure du Cavery un petit comptoir que nous avions abandonné en 1708. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1709 générale qui allait atteindre son paroxysme en 1709, découlaient naturellement la décadence de la marine royale et, pour la couronne, l’impossibilité de soulager la détresse de la Compagnie. Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1710 Zoulfikar, un de leurs généraux, nommé vice-roi en 1692, avait délégué en 1703 ses pouvoirs à Daoud Khan, qui les avait transmis à son tour sur le Carnatic à l’un de ses officiers nommé Saciat oulla Khan (1710). La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1712 remplit tout son gouvernement et qui finit par devenir la véritable cause de son rappel (février 1712). Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1713 De 1713 à 1721, il ne semble pas avoir été plus de deux ans et demi à la charge de son père ; en 1715, celui-ci l’embarqua pour l’Inde comme enseigne sur un des navires de la Compagnie de Saint-Malo ; peut-être alla-t-il ensuite en Amérique. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1714 Ils tenaient la même conduite à Chandernagor, où ils s’étaient même — pendant un temps (en 1714) — établis en dehors de la loge française et comportés en marchands particuliers, indépendants de la Compagnie qui leur avait fait abandon de son privilège. Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1714 Cette exclusion visait surtout la Compagnie d’Ostende, créée en principe dès 1714 et définitivement constituée en 1723 par l’empereur Charles VI pour faire participer l’Allemagne au mouvement commercial de l’Inde. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1715 qu’Hébert reparut en rade, non plus C’est à ce moment (juillet 1715) comme gouverneur, car il avait ordre de laisser à Dulivier ses fonctions, ses honneurs et le détail entier de la place et du comptoir de Pondichéry , mais comme général de la Nation… Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1715 De 1713 à 1721, il ne semble pas avoir été plus de deux ans et demi à la charge de son père ; en 1715, celui-ci l’embarqua pour l’Inde comme enseigne sur un des navires de la Compagnie de Saint-Malo ; peut-être alla-t-il ensuite en Amérique. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1716 Ne parvenant pas à se faire écouter, il protesta et quitta le Conseil et le service de la Compagnie (septembre 1716). Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1716 Dupleix n’arrivait donc pas dans l’Inde comme dans un pays inconnu ; mais qui pouvait se souvenir de l’enseigne de 1716 ? La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1717 On lui donna comme successeur un sous-marchand du nom de Jacques Vincent, originaire de Montpellier, qui était venu dans l’Inde en 1717 pour le compte de la Compagnie de Saint-Malo. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1718 Dulivier, gouverneur de la colonie ; nommé conseiller au Conseil supérieur par le gouverneur Hébert en 1718, il se trouvait encore à Pondichéry lorsque Beauvollier de Courchant arriva comme gouverneur en 1723. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1718 Bussy, d’une ancienne famille présentement sans fortune, était né à Bucy, près Soissons, en 1718. La guerre avec l'Angleterre et les sièges de Madras et de Pondichéry (1744
- 1719 Né à Vendôme en 1683, Lenoir avait d’abord servi aux Iles de France et de Bourbon et était arrivé dans l’Inde en 1719. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1719 Cette dernière était-elle vraiment responsable de tous les griefs que lui reprochait le préambule de l’Edit de mai 1719 ? Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1720 La denrée y coûtant sensiblement plus cher qu’aux lieux mêmes de production, la nouvelle Compagnie eut l’idée de se rapprocher de ces centres et par lettre du 24 février 1720, elle recommanda de former une nouvelle loge à la côte à proximité de Calicut. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1720 QUATORZE ANNÉES D’INCOHERENCE ET DE STAGNATION (1707-1720) Epuisement des ressources de la Compagnie. Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1720 Avec François Martin en 1706, de La Prévôtière en 1720 et Bussy en 1785, il est un des quatre gouverneurs de l’Inde française qui soient morts dans l’exercice de leurs fonctions. La période contemporaine
- 1721 Quoi qu’il en soit, son père usa de son influence à Paris pour le faire nommer en 1720 sixième conseiller puis, le 5 juin 1721, premier conseiller au Conseil supérieur de Pondichéry. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1721 Quant à Surate, où les Malouins ne parurent jamais, son comptoir achevait alors, dans une complète consomption et dans une affreuse misère , une longue agonie qui se termina enfin, en 1721, par un abandon définitif. Quatorze années d'incohérence et de stagnation (1707-1720)
- 1722 Selon l’usage, l’intérim fut confié au second du Conseil, qui était Lenoir ; mais dans l’intervalle, celui-ci avait été nommé directeur à Surate et l’Atalante, qui apporta la nouvelle dans l’Inde le 16 août 1722, apprit en même temps que Delorme était nommé… La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1723 Lenoir et Delorme lui cachèrent l’ordre d’arrestation dont il était l’objet ; ils lui signifièrent simplement qu’il était révoqué et Dumas, marié depuis six mois à peine avec la fille du gouverneur hollandais de Negapatam, s’embarqua pour la France par le… La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1724 Il fit tant et si bien que, cédant à ses instances, Bayanor nous donna l’ordre, au début d’avril 1724, d’enlever de son pays nos canons et nos troupes et de ne laisser dans l’établissement que quatre personnes pour notre commerce. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1724 Jacques Law, né en 1724, était un neveu du célèbre financier de la Régence, il s’était vaillamment comporté au siège de Tanjore où il avait perdu un œil et passait pour plein d’entrain. La guerre avec l'Angleterre et les sièges de Madras et de Pondichéry (1744
- 1725 Rentré en France en juin 1725, il fut nommé le 17 janvier 1727 directeur général des Iles de France et de Bourbon, puis gouverneur le 27 novembre 1730 et enfin, le 19 novembre 1734, gouverneur de nos établissements de l’Inde. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1726 Si grande que fût la modestie de Beauvollier, il lui était difficile de conserver longtemps une fonction pour laquelle il se reconnaissait lui-même si peu qualifié ; privé de son maire du palais, il demanda spontanément à être remplacé et le 21 août 1726… La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1727 Rentré en France en juin 1725, il fut nommé le 17 janvier 1727 directeur général des Iles de France et de Bourbon, puis gouverneur le 27 novembre 1730 et enfin, le 19 novembre 1734, gouverneur de nos établissements de l’Inde. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1728 - Fondation du comptoir de Mahé ; la guerre de 1725-1726 ; les traités de 1726 et 1728. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1729 Le Danemark ne tint pas ses promesses, mais à partir de 1729 les trois autres nations envoyèrent des navires à la côte Coromandel mais surtout dans le Gange. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1730 Rentré en France en juin 1725, il fut nommé le 17 janvier 1727 directeur général des Iles de France et de Bourbon, puis gouverneur le 27 novembre 1730 et enfin, le 19 novembre 1734, gouverneur de nos établissements de l’Inde. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1731 Dupleix, qui vint en 1731, doubla en un instant le commerce de Chandernagor, à la fois parce qu’il eut plus de fonds à sa disposition et qu’il eut lui-même plus d’initiative. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)
- 1732 Ce chiffre ne fut toutefois atteint et même dépassé qu’à partir de 1732, par une heureuse coïncidence entre l’arrivée de Dupleix au Bengale et l’envoi de fonds plus considérable par la Compagnie : auparavant, il atteignait à peine 3 millions et demi. La nouvelle Compagnie. — Les gouvernements de Beauvollier de cour chant, Lenoir et Dumas (1721-1741)