Amérique centrale et Caraïbes · 1626-1930
Les Antilles françaises
Saint-Christophe, la Martinique, la Guadeloupe et surtout Saint-Domingue — « la perle des Antilles » — forment le cœur économique du premier empire colonial. L'ouvrage suit les boucaniers et les flibustiers, l'essor sucrier fondé sur l'esclavage, la révolution de Saint-Domingue, l'abolition de 1848 et la catastrophe de la Montagne Pelée.
Saint-Domingue Martinique Guadeloupe Toussaint Louverture flibustiers Schoelcher Montagne Pelée
Les chapitres
- Tome I Les Antilles françaises — Boucaniers et flibustiers Charles de La Roncière · 16 mots · 1 ill.
- Tome I · ch. 1 Les Antilles françaises Charles de La Roncière · 7 869 mots · 9 ill. La Compagnie de Saint-Christophe (1626). Les chartes-parties des colons. Les tribula- tions de la colonie de Saint-Christophe. La Compagnie des Isles d’ Amérique (1635). Les Caraïbes. Le commandeur Philippe de Lonvilliers de Poincy (1639). Une bourrasque aux Antilles (1645-1647). Liquidation de la…
- Tome I · ch. 2 Boucaniers et flibustiers Charles de La Roncière · 6 809 mots · 7 ill. La Tortue. Les boucaniers de Saint-Domingue. Les Frères de la côte. Le journal de voyage à la mer du Sud d’un flibustier parisien (1686-1688). Le crépuscule de la Flibuste. Du Casse, gouverneur de Saint-Domingue. La prise de Carthagène. La Guadeloupe assaillie (1708). Les flibustiers font place aux…
- Tome I Les Antilles après le traité d'Utrecht — La Guyane Joannès Tramond · 3 mots
- Tome I · ch. 1 L'essor Joannès Tramond · 12 175 mots · 10 ill. État des possessions françaises en 1715 : les Iles du Vent. Saint-Domingue. Le système colonial. Formation de l’Exclusif. Les lettres patentes de 1717 et 1727. La théorie Exclusif. Les intérêts locaux. Marhui. I. Les roses de Sain-Domion de 0-17. le pas code supere Cas Le dol vernement des Iles…
- Tome I · ch. 2 La grande époque Joannès Tramond · 15 039 mots · 16 ill. campagne de 1762. Le traité de Paris. Résurrection de l’activité coloniale. Les réformes de M. Berryer et l’opinion publique. Clugny à Saint-Domingue. L’ordonnance de 1763. La 629 mission de M. d’Estaing. Le gouvernement du prince de Rohan. Le coup d’État de 1769 Les Iles du Vent de 1673 à 1789…
- Tome I · ch. 3 La ruine des Antilles. La révolution et l'empire Joannès Tramond · 16 510 mots · 21 ill. L’opinion métropolitaine et les colonies. La question de la représentation aux États Généraux. La Constituante et les colonies. La question des gens de couleur. Saint-Domingue Les Iles du Vent. Continuation des troubles. L’insurrection des esclaves. L’année 1793 Les Anglais à Saint-Domingue. La…
- Tome I · ch. 4 Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle Joannès Tramond · 15 408 mots · 17 ill. Les traités de 1814-1815. La question de Saint-Domingue. La reconnaissance de l’Indé- pendance. Les Petites Antilles ; les reprises de possession. La Restauration aux Iles. L’évolu- tion économique. La question de l’esclavage. L’interdiction de la traite. Les questions de couleur et l’agitation aux…
- Tome I · ch. 5 La Guyane Joannès Tramond · 11 583 mots · 13 ill. Cayenne et la Guyane en 1715. Les gouverneurs de 1715 à 1760. Les Missions. Les projets de colonisation de Choiseul. La catastrophe du Kourou. Continuation des essais de colonisation : Malouet. La Révolution à la Guyane. L’Empire : Victor Hugues. L’occupa- tion portugaise (1808-1817). La reprise de…
Illustrations
Rochefort, xviIe siècle
frontispice
ANTILLES OU INDES OCCIDENTALES. CARTE DE L’ISLE DE SAINT-DOMINGUE…
MANIÈRE DONT LES PRÊTRES CARAÏBES SOUFFLENT LE COURAGE (D’après une…
Antilles (1726)
CHARLES HOUEL DU PeTIT-PRÉ, d’après un portrait appartenant au…
ALEXANDRE DE PROUVILLE, MARQUIS DE TRAcY, d’après Lenfant
PORT-ROYAL DE LA MARTINIQUE, d’après une carte du xvie siècle
COMBAT NAVAL ENTRE LES FLOTTES FRANÇAISE ET ANGLAISE, d’après des…
LES FLIBUSTIERS, d’après la décoration d’une carte de l’époque…
LE FORT DE LA TORTUE, d’après une gravure de Leclerc, Bibliothèque…
BOUCANIER ET SON CHIEN, d’après la décoration d’une carte
GENTILHOMME DE FORTUNE, d’après La Belle, XvIre siècle
C’ÉTAIT LA COUTUME DES FLIBUSTIERS DE PARTAGER LE BUTIN AU PIED DU…
LES PÉRUVIENNES SERVANT LE MATHÉ
DU GUAY TROUIN
tispice
SAINT-DOMINGUE, PONT FRANÇAIS DU XVIIIE SIÈCLE
LE MANIOC
L’HABITATION PECOUL AU MORNE-ROUGE, d’après une aquarelle de Denis
LE TABAC
AFFRANCHIE ET ESCLAVES, d’après une gravure du XVIlle siecle
RÉJOUISSANCES PUBLIQUES CHEZ LES NOIRS, d’après une gravure du XVIlle…
LA FONTAINE D’ESTAING A SAINT-DoMINGUE, cul-de-lampe
PALANQUIN MARTINIQUAIS, frontispice
LA MARINE SOUS LOUIS XV : BOMBARDIER
LA MARINE SOUS LOUIS XV : MATELOT
RÉGIMENT DE LA MARTINIQUE
BERRYER
SAINT-DOMINGUE, POMPE A FEU DU XVIIIE SIÈCLE
CHARLES-HENRI, COMTE D’ESTAING
COCOTIERS A LA MARTINIQUE
GUICHEN
MULATRESSES
LES ROLLEURS DE TABAC, d’après une gravure de Ponce, XVIII° siècle…
MOREAU DE SAINT-MÉRY, d’après une gravure de Renedey
MULATRESSE DE LA MARTINIQUE
BARBÉ-MARBOIS, d’après la gravure de Fremy SIO
VUE DU DÉBOUQUEMENT DE SAINT-DOMINGUE, d’après une gravure de Ponce…
MASSACRE DES FRANÇAIS A SAINT-DOMINGUE, d’après une gravure populaire…
VICOMTE DE ROCHAMBEAU, collection de M. le marquis de Rochambeau
TOUSSAINT LOUVERTURE, lithographie de A. Parey
SAINT-DOMINGUE, AQUEDUC PRÈS DE SAINT-MARC
DESSALINES
FONCTIONNAIRES COLONIAUX : INGÉNIEURS GÉOGRAPHES, gravure de Ponce
TOUSSAINT LOUVERTURE REÇOIT UNE LETTRE DU PREMIER CONSUL, d’après une…
GÉNÉRAL LECLERC, d’après une peinture d’Appiani
DÉBARQUEMENT DES TROUPES FRANÇAISES A SAINT-DOMINGUE (D’après une…
CHRISTOPHE, gravure de Bonneville
L.-M. DE NOAILLES, d’après la gravure de Vérité
VILLARET-JOYEUSE, gravure anonyme du xville siècle
PORTE ET VILLE DE LA POINTE-A-PITRE, d’après une lithographie de…
MORT DE CHRISTOPHE, d’après une gravure populaire de l’époque
BoYEr, d’après une lithographie
RECONNAISSANCE DE L’INDÉPENDANCE D’HAÏTI PAR LA FRANCE, gravure…
RUINES DU PALAIS DE CHRISTOPHE A SANS-SOUCI.. MOULIN A SUCRE DU…
MOULIN A SUCRE DU DIX-HUITIÈME SIÈCLE
ESCLAVAGE ET ÉMANCIPATION, d’après une lithographie SCHŒLCHEr…
NAVIRE NÉGRIER POURSUIVI PAR UN BRICK DE GUERRE, JETANT DES ESCLAVES…
LA GUADELOUPE. LA BASSE-TERRE, d’après la lithographie de A. Budan
LA MARTINIQUE. FORT-DE-FRANCE
LA MARTINIQUE. VIEILLE SUCRERTE
LAVANDIÈRES DE SAINT-DOMINGUE, gravure de Ponce
: SAINT-PIERRE ET LE MONT-PELÉ EN 1928
BŒUFS A L’ABREUVOIR, MARTINIQUE, cul-de-lampe
VUE DE L’ENTRÉE DU PORT DE CAYENNE, frontispice
GUYANE : TYPES D’INDIENS... VUE DE KOUROU : PLACE ET STATUE DE LOUIS…
: PLACE ET STATUE DE LOUIS XV (D’après une aquarelle conservée aux…
LES ILES DU SALUT (Ile du Diable)
L’EGLISE DE CAYENNE
TRAFIQUANTS ET ESCLAVES, d’après une lithographie
DOCTEUR CREVAUX
GUYANE : LE MARCHÉ DE CAYENNE
INDIEN DU SAN-MIQUEL, d’après un document de la mission Crevaux (1879)
INDIENNE OnItoros, d’après un document de la mission Crevaux
FEMME GUYANAISE, cul-de-lampeChronologie
- 1624 Tel était le sens du congé donné le 8 août 1624 par l’amiral Henri de Montmorency au capitaine Urbain de Roissey de Chardouville : il pourchasserait les pirates qui empêchaient aux marchands français la 391 navigation au delà du tropic du Cancer ou du… Les Antilles françaises
- 1626 Le contrat, passé le 3I octobre 1626 entre la Compagnie de Saint-Christophe et les deux capitaines, prévoyait le peuplement des îles encore inoccupées des Antilles entre le Ire degré et le 18e degré de latitude. Les Antilles françaises
- 1627 Anglais et Français jurèrent de rester frères d’armes et, par le traité du 13 mai 1627, procédèrent à la délimitation de leurs territoires respectifs. Les Antilles françaises
- 1629 Nos cinq vaisseaux attaquaient, le 2 août 1629, le fort Charles, clé de la colonie anglaise de Saint- Christophe, et, sous un feu violent, capturaient une escadrille en rade. Les Antilles françaises
- 1635 Tout autre fut le sort de la Compagnie des Isles d’Amérique qui, aux termes du contrat du 12 février 1635, s’engagea à faire passer en vingt ans aux Antilles quatre mille colons. Les Antilles françaises
- 1639 Le 20 février 1639, il débarquait dans son gouvernement avec sa maison militaire et des gardes du corps à la casaque écarlate rayée de la croix blanche de son Ordre. Les Antilles françaises
- 1640 Ils furent délogés à leur tour en 1640 par le capitaine Le Vasseur, chef du parti huguenot à Saint- Christophe, qui s’y fortifia dans un nid d’aigle, le fort de la Roche, où l’on accédait par une échelle mobile et par une corde à nœuds. Boucaniers et flibustiers
- 1642 Mais si l’agriculture était florissante, l’industrie avait disette d’artisans, en dépit de l’édit de mars 1642 qui assimilait à l’épreuve de la maîtrise un séjour de six années aux colonies. Les Antilles françaises
- 1643 , fils du contrôleur général des salines de Brouage et des traites de Saintonge qui avait lui-même participé à la création de la Compagnie de la Nouvelle-France, fut envoyé en 1643 en inspection aux Antilles pour prendre connaissance de tout ce qui s’y… Les Antilles françaises
- 1645 Le 25 novembre 1645, Thoisy se présentait devant Saint-Christophe avec une florissante jeunesse, et aussi avec des exempts du grand prévôt de France, que le marquis de Sourches avait munis des insignes de la prévôté, bâton à pomme d’ivoire, hoqueton aux… Les Antilles françaises
- 1647 Le 24 janvier 1647, des salves d’artillerie étaient tirées à Saint-Christophe : le lieutenant général de Patrocles de Thoisy, en uniforme, avec l’écharpe blanche à franges d’or, y faisait son entrée. Les Antilles françaises
- 1649 403 Le mauvais état des affaires de la Compa- (1649-1653) gnie, amené par les désordres survenus dans les fles, l’accula à une liquidation, qui se fit par lots. Les Antilles françaises
- 1653 En 1653, les troupes espagnoles de Gabriel de Rojas débarquaient dans l’ile et, en côtoyant des précipices, parvenaient à hisser une batterie sur un rocher qui dominait la place. Boucaniers et flibustiers
- 1653 403 Le mauvais état des affaires de la Compa- (1649-1653) gnie, amené par les désordres survenus dans les fles, l’accula à une liquidation, qui se fit par lots. Les Antilles françaises
- 1654 La résistance fut acharnée ; mais la poudre manquait, et Du Parquet allait succomber, quand trois cents matelots débarqués de vaisseaux de guerre hollandais prirent à revers les assaillants et leur firent lâcher pied (1654). Les Antilles françaises
- 1657 En débarquant de la Pélagie en 1657, Ogeron de La Bouère avait vu s’évanouir le décevant mirage d’un paradis terrestre. Boucaniers et flibustiers
- 1658 L’insolence de colons, qui refusaient de le payer, lui causa une telle fâcherie qu’il fut pris de fièvre et expira le 3 janvier 1658. Les Antilles françaises
- 1664 (1664) des Compagnies à charte, 1 A l’instar de nos voisins, Colbert fonde en 1664 Tune pour les inde Orientales, l’autre pour les Indes Occidentales. Les Antilles françaises
- 1665 Notre colonie de Saint-Domingue était fondée, dont Bertrand d’Ogeron devint, en 1665, le gouverneur attitré. Boucaniers et flibustiers
- 1666 Voulant limiter au continent les horreurs de la guerre, Colbert prescrivait, le 6 février 1666, aux gouverneurs des Antilles de ne prendre l’offensive qu’en cas de nécessité. Les Antilles françaises
- 1666 Il s’attaque, en 1666, au Gibraltar du Vénézuéla, après avoir forcé l’entrée du lac de Maracaibo qui est comme une gorge : il le prend d’assaut et cause aux Espagnols plus d’un million d’écus de dommages. Boucaniers et flibustiers
- 1667 Les malheureux navires, armés de pièces légères, sont pris, le 29 juin 1667, sous le feu des pièces de gros calibre de la division Harman. Les Antilles françaises
- 1668 Il y avait d’abord un contesté franco-hollandais ; un traité de 1668, de ce côté, avait fixé la frontière au Maroni, jusqu’à sa source ; mais à une certaine distance, le Maroni se forme de la réunion de deux cours d’eau, l’Awa et le Tapanahoni, dont la… La Guyane
- 1674 Le 19 juillet 1674, la flotte hollandaise est en vue du Fort-Royal, clé de nos positions. Les Antilles françaises
- 1675 En 1675, le garde-côtes l’Infante ayant fait naufrage à Porto-Rico, les nombreux aventuriers qui étaient à bord, en route pour l’attaque de Curaçao, furent inhumainement traités, voire massacrés. Boucaniers et flibustiers
- 1676 — Les amiraux Binckes et d’Estrées aux prises à Tabago (1676). Les Antilles françaises
- 1677 De cette formidable position, Jean d’Estrées n’a cure ; pendant que les troupes de débarquement commandées par le major Hérouard de La Piogerie donnent l’assaut à la place, le 3 mars 1677, le vice-amiral de France pénètre en colonne double dans le desfilé … Les Antilles françaises
- 1677 Si bien que la colonie, à sa mort en 1677, ne comptait pas moins de quatre à cinq mille habitants sur quatrevingts lieues de longueur entre les caps de Lobos et de Samana. Boucaniers et flibustiers
- 1678 Mais en route, dans la nuit du II mai 1678, dupé peut-être par une feinte de trois vaisseaux hollandais qui nous auraient attirés dans de dangereux parages, Jean d’Estrées subit une épouvantable catastrophe. Les Antilles françaises
- 1683 Lorsque Laurent de Graff et Van Horn surprennent, en 1683, la Vera Cruz, la ville la plus riche et la mieux gardée du continent, les habitants, éveillés par les décharges de mousqueterie, s’imaginent qu’il s’agit d’une aubade donnée à un notable. Boucaniers et flibustiers
- 1685 Nous possédons le journal de (1685-1688) leur expédition dans le Pacifique en 1685. Boucaniers et flibustiers
- 1686 Par une coïncidence extraordinaire, les flibustiers revinrent de course ce jour-là, le 22 août 1686, et attaquèrent les frégates espagnoles si vigoureusement que l’une d’elles perdit quatre-vingts hommes sur cent vingt, et une autre cinquante et un sur… Boucaniers et flibustiers
- 1687 Pavillons au vent, le 20 avril 1687, ils enlèvent, tambours battant, des retranchements que défendent sept cents hommes, puis, de fort en fort, chassent la garnison. Boucaniers et flibustiers
- 1688 Dans la nuit du 13 au 14 janvier 1688, laissant une poignée d’hommes à la garde du camp avec ordre de battre la retraite et la diane et de tirer à chaque relève, les flibustiers, après avoir prié en silence, escaladent sans bruit les pentes abruptes de la… Boucaniers et flibustiers
- 1689 Le moment n’était pas loin, où, en 1689, Cussy vint à résipiscence : J’ay destruit la flibuste, parce que la Cour l’a voulu, et je n’en suis venu à bout qu’avec bien de la peine. Boucaniers et flibustiers
- 1690 En juillet 1690, une flotte anglaise débarque à Saint-Christophe les troupes du général Codrington, trois régiments, troupes réglées, matelots et religionnaires chassés de France, devant lesquels la milice de l’île flanche en défilant par la queue. Boucaniers et flibustiers
- 1691 Il assumait, depuis 1691, la tâche délicate de gouverner, à Saint-Domingue, une colonie composée des égouts de tout le royaume, gens de sac et de corde, sans honneur et sans vertu. Boucaniers et flibustiers
- 1692 Leur concours permettait au comte de Blénac de courir sus, le 3 mars 1692, à l’escadre de Ralph Wrenn qui, atteint à la Désirade, jetait à la mer, pour s’alléger, chaloupes, coffres, hardes, barriques et provisions, et n’en laissait pas moins un vaisseau de… Boucaniers et flibustiers
- 1692 de Gennes, qui se rendit là, en 1692, au retour de son expédition manquée pour former un établissement sur les bords du décroit de Magellan. La Guyane
- 1693 • LES MALOUINS DANS LA MER DU SUD (1698-1712) transformé en navire de guerre, le flibustier bordelais Massertie avait sillonné pendant six ans, de 1687 à 1693, le Grand Océan, depuis la Patagonie jusqu’au golfe de Californie, capturant une cinquantaine de… Boucaniers et flibustiers
- 1694 En juillet 1694, ils prêtaient leur concours à une expédition que Du Casse organisait contre la Jamaïque. Boucaniers et flibustiers
- 1695 En mai 1695, quatre mille Anglo-Espagnols débarquent au cap Français où commande, comme lieutenant du roi, le flibustier Laurent de Graff. Boucaniers et flibustiers
- 1697 Le 14 avril 1697, la ville était en vue. Boucaniers et flibustiers
- 1697 de cette colonie, la dernière acquise, puisque c’est seulement Le trait essentiel de cette période est le brusque essor depuis 1697 que l’Espagne a renoncé à nous la disputer, et déjà la plus active et la plus riche. L'essor
- 1698 l’exclusion du commerce étranger Dès la fin du dix-septième siècle, fait l’objet de toute une législation, qui est une première fois rassemblée dans un véritable code du commerce colonial le 20 août 1698. L'essor
- 1698 Les Malouins dans la mer du Sud (1698-1719) — Une victoire malouine. Boucaniers et flibustiers
- 1701 , en 1701, contre 6387), la disproportion de l’élément noir, 16 405 contre 6 387, était formidable ; les autres îles n’étaient que des réserves pour l’avenir : les seigneurs de la Martinique faisaient vraiment figure d’une puissance dans le Nouveau Monde. L'essor
- 1702 A son débarquement à Concepcion en 1702, le capitaine du Président-de-Grénédan fut reçu par les autorités locales, corregidor, mestre de camp, officiers et notables, et conduit au palais royal, où l’évêque vint en procession le saluer. Boucaniers et flibustiers
- 1702 Par son article I3, — le même qui leur livre l’Acadie, — le traité d’Utrecht attribue aux Anglais notre moitié de Saint-Christophe, qu’ils ont conquise en 1702 ; l’abandon est définitif ; en 1781 seulement, pendant la guerre d’Amérique, les Français… L'essor
- 1703 La Le dimanche 18 mars 1703, le vieux fort bâti à la flotte de l’amiral Walker était en vue. Boucaniers et flibustiers
- 1703 435 Quant au Sud, à la longue péninsule qui s’étend jusqu’au cap Tiburon, et au revers méridional des montagnes du côté de la mer, la Compagnie de Saint-Louis n’y a pu tenir aucune des promesses faites en 1698 ; il y avait 42 blancs en 1703, on en trouverait… L'essor
- 1704 Nos Malouins gagnèrent de plus en plus la confiance des autorités locales, au point que l’un d’eux, Trublet, reçut en 1704 du vice-roi du Pérou l’ordre de courir sus au célèbre marin anglais William Dampier. Boucaniers et flibustiers
- 1705 Le 14 octobre 1705, à six heures du matin, l’un d’eux, Eon de Carman, commandant une division de quatre navires, aperçut un archipel qu’il prit tout d’abord pour les îles Sebald de Waerts. Boucaniers et flibustiers
- 1706 Soutenus par onze cents flibustiers, par la plus grande canaille que l’on puisse voir et qui se croit recommandable par des blasphèmes continuels, les frères Lemoyne d’Iberville et Lemoyne de Sérigny enlèvent le fort de la Pointe à Nevis, encerclant les… Boucaniers et flibustiers
- 1709 Mais ils avaient bien vite reconnu que tous leurs efforts ne serviraient à rien si leurs prosélytes retombaient ensuite, exposés aux tentations et aux abandons de leur vie errante : aussi, dès 1709, avaient-ils conçu le plan de grouper leurs fidèles dans un… La Guyane
- 1710 de Larnage, par exemple (Charles de Brunier, marquis de Larnage), y est arrivé à vingt-trois ans en 1710, comme capitaine des gardes de M. L'essor
- 1711 Par un jeu de bascule, la Guerre (1711) de la succession d’Espagne, en nous entr’ouvrant les ports des colonies espagnoles, nous avait fermé l’accès des colonies portugaises, le Portugal ayant pris parti parmi nos adversaires. Boucaniers et flibustiers
- 1712 Le 12 janvier 1712, une ordonnance royale fit très expresses inhibitions et défenses à tous négociants, armateurs, capitaines et maîtres de vaisseaux, de faire aucun voyage, navigation ni commerce dans la Mer du Sud ; la contrebande n’en abandonna point le… Boucaniers et flibustiers
- 1712 Du moins le gouvernement, aux abois vers 1712, vit-il là une ressource à laquelle il était possible de faire appel. L'essor
- 1713 Et tel fut l’essor de notre commerce à Concepcion que l’on y vit en même temps en 1713 treize navires français. Boucaniers et flibustiers
- 1714 Et même, à vrai dire, sur la Martinique, car celle-ci, siège depuis 1714 du gouvernement général des Iles françaises du Vent de l’Amérique, était, par les décisions royales, le centre de répartition des arrivages et de concentration des exportations ; tandis… L'essor
- 1714 Et l’on comprend par là l’enthousiasme que professe pour ce beau sexe à l’humeur enjouée et caressante, un ingénieur du roi, Frézier, dans sa Relation du voyage de la mer du Sud aux côtes du Chily et du Pérou (1712-1714). Boucaniers et flibustiers
- 1715 colonies, où il n’y a encore qu’un très petit nombre Les milices ont toujours été la grande force des de troupes régulières, vingt-six compagnies détachées de la Marine, faisant treize cents hommes, pour l’ensemble des iles, en 1715, et quelques Suisses à… L'essor
- 1715 En dépit de tout ce qui s’y est fait depuis deux siècles on pourrait répéter en 1929 ce que nous disions d’elle en la considérant à la date de 1715 : c’est à peine une colonie, demain elle peut le devenir et même une fondation grandement honorable et… La Guyane
- 1716 Les grands événements de cette période avaient été le progrès des cultures, — l’introduction du café qui fut apporté en 1716 par un déserteur de Surinam ; la Guyane fut ainsi la première colonie française à produire cette précieuse denrée ! La Guyane
- 1717 de la Varenne et Ricouard, gouverneur et intendant, étaient arrivés dans cette île, le 5 janvier 1717, avec des instructions sévères contre le commerce étranger ; ils eurent le tort de les appliquer sans ménagement et surtout de se laisser aller à des… L'essor
- 1719 Les Malouins dans la mer du Sud (1698-1719) — Une victoire malouine. Boucaniers et flibustiers
- 1720 On n’avait d’ailleurs jamais cessé de parler des richesses merveilleuses de l’intérieur, de l’Eldorado et du lac Parimé, et il était trop naturel que, dès que les circonstances le permirent, on s’efforçât à nouveau de parvenir à ces sources de la fortune … La Guyane
- 1722 Le 21 novembre 1722, aux cris de : Vive le roi sans Compagnie ! L'essor
- 1726 La population, d’après Charlevoix, se serait élevée en 1726 à 130 000 âmes, dont I0o 000 esclaves, une colonie telle que, aujourd’hui encore, sauf l’Afrique du Nord, nous n’en possédons aucune qui présente un noyau si compact de population européenne. L'essor
- 1727 Mais avec le rétablissement de la paix les conditions changent et, en dix ans, les lettres patentes de 1717 et de 1727 constituent comme la charte définitive du Système. L'essor
- 1729 France et parvint même en 1729 à faire interdire la culture du café aux Iles ; mais il fut impossible de résister au courant et les cafés des Antilles furent admis dans nos ports à partir de 1736 ; vers 1750, le café, dont la production dépassait depuis… L'essor
- 1729 589 La Haye, en 1729, parvint jusqu’aux chutes du Yari, aux chutes du Désespoir ; on ne devait plus les revoir avant Crevaux. La Guyane
- 1730 Sous les ministres qui s’étaient succédé depuis 1730, le soin des colonies avait été le plus souvent abandonné à des Premiers Commis, vieux routiers de la tradition, dont le plus remarquable avait été ce M. La grande époque
- 1736 France et parvint même en 1729 à faire interdire la culture du café aux Iles ; mais il fut impossible de résister au courant et les cafés des Antilles furent admis dans nos ports à partir de 1736 ; vers 1750, le café, dont la production dépassait depuis… L'essor
- 1737 de Phélypeaux à la Martinique ; il y a été successivement lieutenant de roi à Marie- Galante, à la Guadeloupe, à la Trinité de la Martinique, gouverneur de la Grenade et de la Guadeloupe, quand en 1737 il est nommé gouverneur général à Saint- Domingue, où il… L'essor
- 1739 Dès que la volonté du peuple anglais fit éclater la Guerre du Roi Georges (3 octobre 1739), il nous apparut que c’était de nos affaires qu’il s’agissait. La grande époque
- 1739 Maillart, qui l’y rejoindra comme intendant en 1739, ne quittera ces fonctions qu’en 1751 ; la colonie d’ailleurs l’aura tellement conquis qu’après sa retraite il reviendra s’y installer pour y mourir en 1758. L'essor
- 1740 Saint-Domingue — qui est aussi depuis 1714 un gouvernement général, celui des Iles sous le Vent, — est maintenant définitivement constituée avec des frontières qui ne varieront plus guère ; les projets de l’agrandir, par échange de la partie restée espagnole… L'essor
- 1740 Par sa position au vent de Santiago de Cuba, elle était le point de stationnement idéal pour une flotte chargée d’un débarquement ou d’une surveillance sur ce littoral, et l’escadre de l’amiral Norris se mit en mesure d’en profiter dans les premiers mois de… La grande époque
- 1741 En maintes circonstances, on a composé avec leur mécontentement, et le roi a blâmé formellement en 1741 les administrateurs de la Martinique d’avoir, en un moment d’urgence, prétendu établir une contribution sans le consentement des habitants. La grande époque
- 1742 de Larnage et Maillart qui, à partir de 1742, généralisèrent l’emploi de ces méthodes ; la plaine du Cul-de-Sac, les environs du Port-au-Prince, s’en trouvèrent transformés, au point de dépasser les portions les plus favorisées du Nord (232 sucreries, contre… L'essor
- 1743 Le voyage de La Condamine en 1743 et sa merveilleuse randonnée de I 000 kilomètres tout du long de l’Amazone, de Jaen à Macapa, eurent plus de retentissement encore, et d’autres suivirent. La Guyane
- 1744 La guerre, cependant, n’éclata officiellement que le 15 mars 1744. La grande époque
- 1745 Dès 1745, l’Amirauté a ainsi déclenché, contre la Dominique et la Martinique, des débarquements qui, s’ils n’ont eu qu’un effet temporaire, pour n’avoir pas été poussés à fond, ont toutefois montré ce que l’on pouvait attendre de telles opérations ; celle de… La grande époque
- 1746 de Phélypeaux à la Martinique ; il y a été successivement lieutenant de roi à Marie- Galante, à la Guadeloupe, à la Trinité de la Martinique, gouverneur de la Grenade et de la Guadeloupe, quand en 1737 il est nommé gouverneur général à Saint- Domingue, où il… L'essor
- 1747 vers besoins en créant entre les Antilles et l’Ile Royale un courant de commerce qui a fini par atteindre en 1747 le chiffre de 70 bâtiments et de 2 millions ; mais le traité de Paris vient de nous enlever Ille Royale, et Louisbourg cesse d’exister. La grande époque
- 1748 Dès 1745, l’Amirauté a ainsi déclenché, contre la Dominique et la Martinique, des débarquements qui, s’ils n’ont eu qu’un effet temporaire, pour n’avoir pas été poussés à fond, ont toutefois montré ce que l’on pouvait attendre de telles opérations ; celle de… La grande époque
- 1750 On se grise cependant des résultats obtenus ; Port-au-Prince, devenu définitivement capitale le 23 octobre 1750, s’improvise en une véritable ville. La grande époque
- 1750 France et parvint même en 1729 à faire interdire la culture du café aux Iles ; mais il fut impossible de résister au courant et les cafés des Antilles furent admis dans nos ports à partir de 1736 ; vers 1750, le café, dont la production dépassait depuis… L'essor
- 1751 Maillart, qui l’y rejoindra comme intendant en 1739, ne quittera ces fonctions qu’en 1751 ; la colonie d’ailleurs l’aura tellement conquis qu’après sa retraite il reviendra s’y installer pour y mourir en 1758. L'essor
- 1752 La nouvelle de la suspension des hostilités (3 novembre 1752) arrivait heureusement pour dissiper l’inquiétude, mais les Anglais avaient pris la Havane (II août 1762) ; et Saint-Domingue, qui ne vivait que par les neutres, n’aurait peut-être pas échappé à ce… La grande époque
- 1752 de Larnage et Maillart qui, à partir de 1742, généralisèrent l’emploi de ces méthodes ; la plaine du Cul-de-Sac, les environs du Port-au-Prince, s’en trouvèrent transformés, au point de dépasser les portions les plus favorisées du Nord (232 sucreries, contre… L'essor
- 1754 L’arbitrage nous prescrivit de remettre les îles entre les mains de l’Espagne, à qui elles n’avaient jamais cessé d’appartenir (1754) ; l’essentiel n’en était pas moins acquis et ces boulevards du Cap n’étaient plus au pouvoir d’un adversaire éventuel. La grande époque
- 1755 Durant toute l’année 1755 et une partie de 1756 les croiseurs anglais arrêtèrent nos bâtiments en mer, sans que les nôtres eussent le droit d’user de représailles ; on évitait même d’ordonner des précautions de défense, pour ne pas être accusé d’avoir… La grande époque
- 1756 Il fallut cependant se décider à accepter la guerre, le 9 juin 1756 ; il y avait longtemps qu’aux Antilles, comme ailleurs, elle était commencée. La grande époque
- 1757 Sans doute les administrateurs, dès le début, ont proclamé la levée des lois prohibitives, l’ouverture de tous les ports aux étrangers, Bompar à la Martinique le 9 janvier 1756, Bart et Laporte-Lalanne à Saint-Domingue le 15 février 1757 ; les pataches de la… La grande époque
- 1758 Maillart, qui l’y rejoindra comme intendant en 1739, ne quittera ces fonctions qu’en 1751 ; la colonie d’ailleurs l’aura tellement conquis qu’après sa retraite il reviendra s’y installer pour y mourir en 1758. L'essor
- 1758 Dès 1758, on instituait dans le Conseil d’Etat une Commission de législation coloniale qui, sous des formes diverses, allait pendant trente ans travailler à cette transformation ; puis (23 juillet 1759) on créait aux Iles des Chambres mi-parties d’agriculture… La grande époque
- 1759 Dès 1758, on instituait dans le Conseil d’Etat une Commission de législation coloniale qui, sous des formes diverses, allait pendant trente ans travailler à cette transformation ; puis (23 juillet 1759) on créait aux Iles des Chambres mi-parties d’agriculture… La grande époque
- 1759 L’année 1808 marque ainsi, comme 1759 pendant la guerre de Sept Ans, le moment où se réveille l’activité militaire de l’Angleterre en ces mers, celui où elle entreprend de s’assurer la possession de ce qui pouvait nous rester. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1761 L’Angleterre avait longuement préparé son entreprise : IO 3II hommes, venus d’Angleterre, du Canada, de la Caroline et de la Nouvelle-Angleterre, s’étaient concentrés à la Barbade ; la Dominique, comme base auxiliaire, avait été solidement occupée (juin 1761)… La grande époque
- 1762 Le comte de Blénac-Courbon, chargé de la partie maritime, eut ce qu’on put armer, neuf vaisseaux, et fit de son mieux ; il sortit, ne rencontra pas d’ennemi, et arriva en vue de la Martinique le 8 mars 1762 ; mais il était trop tard. La grande époque
- 1763 Enfin, le 24 mars 1763, parut la grande Ordonnance pour le gouvernement civil de Saint-Domingue ; elle commençait par définir exactement les fonctions des autorités militaires et civiles (gouverneur et commandant en second, intendant et subdélégués, etc. La grande époque
- 1764 Revêtu de pouvoirs extraordinaires, - il s’intitulait Représentant de la personne même du roi , — le nouveau gouverneur débarquait au Cap le 29 avril 1764, et renvoyait en France, presque brutalement, le brouillon Clugny ; puis, se croyant les mains libres… La grande époque
- 1765 D’Estaing se soumit et négocia avec ses adversaires un traité de conciliation , par lequel il acceptait que les magistrats nommés par lui fussent exclus (28 août 1765). La grande époque
- 1765 Il arriva le 19 décembre 1765 et son premier soin fut de faire arrêter le malheureux Chanvallon qui fut durement traité, et emprisonné jusqu’en 177° (il fallut ensuite indemniser sa famille) ; le gouverneur ne fit d’ailleurs qu’une apparition au Kourou et… La Guyane
- 1766 Ce fut le prince de Rohan, qui prit possession de son poste le 26 juin 1766. La grande époque
- 1767 | DU 29 JUILLET 1767 l’Exclusif mitigé, mitigé par la nécessité, et qui allait C’est là le système qu’on a appelé le système de être celui de l’Administration jusqu’à une époque presque contemporaine. La grande époque
- 1769 Le Conseil Supérieur s’était prudemment tenu à l’écart ; mais Rohan et son entourage sentaient son action partout ; le 7 mars 1769, le gouverneur général se portait sur le Palais avec une compagnie des troupes, baïonnette au canon ; la salle où siégeait le… La grande époque
- 1770 fonctions, appelé qu’il fut dès 1770 à celles de Dubuc n’occupa que cinq ans ces hautes syndic chargé du règlement des affaires de la Compagnie des Indes ; son nom n’en domine pas moins toute l’histoire de cette période par l’autorité qu’il garda jusqu’au… La grande époque
- 1773 L’exécution commença aussitôt et ne tarda pas à donner des résultats appréciables, grâce surtout à l’introduction des plantes à épices, girofliers, canneliers et muscadiers, envoyées par Poivre en 1773, et qui prospérèrent aussitôt sous un climat qui semblait… La Guyane
- 1774 Mais, à partir de 1774 et 1776, la guerre GUICHEN de l’Indépendance des Etats-Unis vint nous permettre d’infliger à la marche des Anglais vers l’hégémonie et le monopole de l’outre-mer le seul recul momentané qu’elle ait subi depuis trois siècles. La grande époque
- 1775 Quant aux conseillers du Port-au-Prince, embastillés à leur arrivée en France, assez durement traités, ramenés dans la colonie, ils finirent par n’être jamais jugés malgré leurs protestations ; en 1775, on leur rendit le droit de s’intituler anciens… La grande époque
- 1776 Mais, à partir de 1774 et 1776, la guerre GUICHEN de l’Indépendance des Etats-Unis vint nous permettre d’infliger à la marche des Anglais vers l’hégémonie et le monopole de l’outre-mer le seul recul momentané qu’elle ait subi depuis trois siècles. La grande époque
- 1777 prement dit, qui avait pris une extension assez grande aux îles pendant la période précédente, avait été découragé par l’autorité royale, le Système exigeant que cette industrie fût réservée à la métropole, où la seule Orléans, par exemple, en 1777, avait 18… L'essor
- 1778 Aussi n’est-il pas étonnant que ce point eût été un de ceux sur lesquels avaient le plus insisté les plénipotentiaires américains, lors des négociations pour l’alliance : par l’article 32 du traité du 6 février 1778, le roi s’engagea formellement à conserver… La grande époque
- 1778 Malouet partit en 1778 et le sage gouverneur Jacau de Fiedmont qui, depuis quinze ans, ne s’était attaché qu’à maintenir la paix, le suivit de près. La Guyane
- 1781 Par son article I3, — le même qui leur livre l’Acadie, — le traité d’Utrecht attribue aux Anglais notre moitié de Saint-Christophe, qu’ils ont conquise en 1702 ; l’abandon est définitif ; en 1781 seulement, pendant la guerre d’Amérique, les Français… L'essor
- 1782 Saint-Domingue — qui est aussi depuis 1714 un gouvernement général, celui des Iles sous le Vent, — est maintenant définitivement constituée avec des frontières qui ne varieront plus guère ; les projets de l’agrandir, par échange de la partie restée espagnole… L'essor