Amérique du Sud · 1604-1930
La Guyane
Des Frances équinoxiales de La Ravardière au bagne de Cayenne, la Guyane est le territoire des projets avortés : expédition de Kourou, essais de colonisation agricole, transportation pénale. L'ouvrage en dresse un bilan sans complaisance.
Cayenne Kourou La Ravardière Maroni bagne Oyapock
Les chapitres
- Tome I Les Frances équinoxiales Charles de La Roncière · 0 mots
- Tome I · ch. 5 Les frances equinoxiales Charles de La Roncière · 3 797 mots · 8 ill.
- Tome I Les Antilles après le traité d'Utrecht — La Guyane Joannès Tramond · 3 mots
- Tome I · ch. 1 L'essor Joannès Tramond · 12 175 mots · 10 ill. État des possessions françaises en 1715 : les Iles du Vent. Saint-Domingue. Le système colonial. Formation de l’Exclusif. Les lettres patentes de 1717 et 1727. La théorie Exclusif. Les intérêts locaux. Marhui. I. Les roses de Sain-Domion de 0-17. le pas code supere Cas Le dol vernement des Iles…
- Tome I · ch. 2 La grande époque Joannès Tramond · 15 039 mots · 16 ill. campagne de 1762. Le traité de Paris. Résurrection de l’activité coloniale. Les réformes de M. Berryer et l’opinion publique. Clugny à Saint-Domingue. L’ordonnance de 1763. La 629 mission de M. d’Estaing. Le gouvernement du prince de Rohan. Le coup d’État de 1769 Les Iles du Vent de 1673 à 1789…
- Tome I · ch. 3 La ruine des Antilles. La révolution et l'empire Joannès Tramond · 16 510 mots · 21 ill. L’opinion métropolitaine et les colonies. La question de la représentation aux États Généraux. La Constituante et les colonies. La question des gens de couleur. Saint-Domingue Les Iles du Vent. Continuation des troubles. L’insurrection des esclaves. L’année 1793 Les Anglais à Saint-Domingue. La…
- Tome I · ch. 4 Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle Joannès Tramond · 15 408 mots · 17 ill. Les traités de 1814-1815. La question de Saint-Domingue. La reconnaissance de l’Indé- pendance. Les Petites Antilles ; les reprises de possession. La Restauration aux Iles. L’évolu- tion économique. La question de l’esclavage. L’interdiction de la traite. Les questions de couleur et l’agitation aux…
- Tome I · ch. 5 La Guyane Joannès Tramond · 11 583 mots · 13 ill. Cayenne et la Guyane en 1715. Les gouverneurs de 1715 à 1760. Les Missions. Les projets de colonisation de Choiseul. La catastrophe du Kourou. Continuation des essais de colonisation : Malouet. La Révolution à la Guyane. L’Empire : Victor Hugues. L’occupa- tion portugaise (1808-1817). La reprise de…
Illustrations
I. — LA PREMIÈRE FRANCE ÉQUINOXIALE
NATUREL HABILLÉ DU PINCHO , gravure du XVIlle siècle
FIGURES DE BRÉSILIENS, d’après une gravure du XVie siècle…
LE BAPTÊME DE TROIS SAUVAGES TOPINAMBAS PAR L’ÉVÊQUE DE PARIS EN…
(I613), d’après une gravure sur bois de la Bibliothèque nationale
ISLE DE CAYENNE, tirée de Lefebvre de La Barre. Description…
GUYANE, SAUVAGE TOPINAMBAS BAPTISÉ A PARIS, d’après Joachim du Vert
L’HERBE A PÉTUN, d’après Thevet, Cosmographie, cul-de-lampe
tispice
SAINT-DOMINGUE, PONT FRANÇAIS DU XVIIIE SIÈCLE
LE MANIOC
L’HABITATION PECOUL AU MORNE-ROUGE, d’après une aquarelle de Denis
LE TABAC
AFFRANCHIE ET ESCLAVES, d’après une gravure du XVIlle siecle
RÉJOUISSANCES PUBLIQUES CHEZ LES NOIRS, d’après une gravure du XVIlle…
LA FONTAINE D’ESTAING A SAINT-DoMINGUE, cul-de-lampe
PALANQUIN MARTINIQUAIS, frontispice
LA MARINE SOUS LOUIS XV : BOMBARDIER
LA MARINE SOUS LOUIS XV : MATELOT
RÉGIMENT DE LA MARTINIQUE
BERRYER
SAINT-DOMINGUE, POMPE A FEU DU XVIIIE SIÈCLE
CHARLES-HENRI, COMTE D’ESTAING
COCOTIERS A LA MARTINIQUE
GUICHEN
MULATRESSES
LES ROLLEURS DE TABAC, d’après une gravure de Ponce, XVIII° siècle…
MOREAU DE SAINT-MÉRY, d’après une gravure de Renedey
MULATRESSE DE LA MARTINIQUE
BARBÉ-MARBOIS, d’après la gravure de Fremy SIO
VUE DU DÉBOUQUEMENT DE SAINT-DOMINGUE, d’après une gravure de Ponce…
MASSACRE DES FRANÇAIS A SAINT-DOMINGUE, d’après une gravure populaire…
VICOMTE DE ROCHAMBEAU, collection de M. le marquis de Rochambeau
TOUSSAINT LOUVERTURE, lithographie de A. Parey
SAINT-DOMINGUE, AQUEDUC PRÈS DE SAINT-MARC
DESSALINES
FONCTIONNAIRES COLONIAUX : INGÉNIEURS GÉOGRAPHES, gravure de Ponce
TOUSSAINT LOUVERTURE REÇOIT UNE LETTRE DU PREMIER CONSUL, d’après une…
GÉNÉRAL LECLERC, d’après une peinture d’Appiani
DÉBARQUEMENT DES TROUPES FRANÇAISES A SAINT-DOMINGUE (D’après une…
CHRISTOPHE, gravure de Bonneville
L.-M. DE NOAILLES, d’après la gravure de Vérité
VILLARET-JOYEUSE, gravure anonyme du xville siècle
PORTE ET VILLE DE LA POINTE-A-PITRE, d’après une lithographie de…
MORT DE CHRISTOPHE, d’après une gravure populaire de l’époque
BoYEr, d’après une lithographie
RECONNAISSANCE DE L’INDÉPENDANCE D’HAÏTI PAR LA FRANCE, gravure…
RUINES DU PALAIS DE CHRISTOPHE A SANS-SOUCI.. MOULIN A SUCRE DU…
MOULIN A SUCRE DU DIX-HUITIÈME SIÈCLE
ESCLAVAGE ET ÉMANCIPATION, d’après une lithographie SCHŒLCHEr…
NAVIRE NÉGRIER POURSUIVI PAR UN BRICK DE GUERRE, JETANT DES ESCLAVES…
LA GUADELOUPE. LA BASSE-TERRE, d’après la lithographie de A. Budan
LA MARTINIQUE. FORT-DE-FRANCE
LA MARTINIQUE. VIEILLE SUCRERTE
LAVANDIÈRES DE SAINT-DOMINGUE, gravure de Ponce
: SAINT-PIERRE ET LE MONT-PELÉ EN 1928
BŒUFS A L’ABREUVOIR, MARTINIQUE, cul-de-lampe
VUE DE L’ENTRÉE DU PORT DE CAYENNE, frontispice
GUYANE : TYPES D’INDIENS... VUE DE KOUROU : PLACE ET STATUE DE LOUIS…
: PLACE ET STATUE DE LOUIS XV (D’après une aquarelle conservée aux…
LES ILES DU SALUT (Ile du Diable)
L’EGLISE DE CAYENNE
TRAFIQUANTS ET ESCLAVES, d’après une lithographie
DOCTEUR CREVAUX
GUYANE : LE MARCHÉ DE CAYENNE
INDIEN DU SAN-MIQUEL, d’après un document de la mission Crevaux (1879)
INDIENNE OnItoros, d’après un document de la mission Crevaux
FEMME GUYANAISE, cul-de-lampeChronologie
- 1604 Le 9 avril 1604, ayant dépassé l’embouchure de l’immense fleuve des Amazones, il jetait l’ancre dans l’Yapoco. Les frances equinoxiales
- 1610 Nous possédons encore un acte signé par lui à Oraieup, contrée du Brésil, le 2 mars 1610, où il laissait comme lieutenant Le Bret du Bosc de La Villesauges ; il allait procéder, de l’autre côté des Amazones, à l’inspection de son royaume de Guyane et… Les frances equinoxiales
- 1612 Un jeune oncle du futur cardinal de Richelieu, Alphonse du Plessis, était aussi de l’expédition, que l’évêque de Saint-Malo vint bénir à Cancale le 19 mars 1612. Les frances equinoxiales
- 1613 Non moins émouvant, le baptême de trois d’entre eux, le 24 juin 1613, dans la chapelle des Capucins du faubourg Saint-Honoré, où la reine Marie de Médicis servait de marraine. Les frances equinoxiales
- 1616 Le 9 juin 1616, parut en vue du camp retranché de Santa-Maria-do-Rosario, le Régent, qui arrivait de France avec les trois cents hommes, soldats et colons, expédiés par François de Razilly. Les frances equinoxiales
- 1624 vardière avec son royaume de Guyane furent si intermittentes qu’il dut se faire renouveler, le 24 novembre 1624, les patentes qui lui en accordaient la concession. Les frances equinoxiales
- 1643 C’est le lieutenant général de la France Equinoxiale qui passe en costume écarlate, entre deux haies de gardes du corps, pour s’embarquer à Dieppe le ter septembre 1643. Les frances equinoxiales
- 1652 Et les Parisiens s’embarquèrent en nombre, en 1652, avec le doux rêve de fonder, comme jadis dans la France Antarctique, une république féodale. Les frances equinoxiales
- 1664 venait d’entrer dans l’orbite de la Compagnie des Indes Une flotte française parut enfin en 1664. Les frances equinoxiales
- 1668 ISLE DE CAYENNE (Tirée de Lefebvre de La Barre, Description particulière de l’Isle de Cayenne) (1668). Les frances equinoxiales
- 1668 Il y avait d’abord un contesté franco-hollandais ; un traité de 1668, de ce côté, avait fixé la frontière au Maroni, jusqu’à sa source ; mais à une certaine distance, le Maroni se forme de la réunion de deux cours d’eau, l’Awa et le Tapanahoni, dont la… La Guyane
- 1676 Les vicissitudes des guerres ramenèrent, en 1676, les Hollandais à Cayenne, d’où le vice-amiral d’Estrées les chassa l’année même. Les frances equinoxiales
- 1686 Avec ses flibustiers et des volontaires de Cayenne, il entra, en 1686, dans la rivière de Surinam. Les frances equinoxiales
- 1688 Franchissant le fleuve des Amazones, ceux-ci s’étaient installés en 1688 dans le fort de Macapa, où quatre pièces de canon à nos armes témoignaient d’une prise de possession antérieure. Les frances equinoxiales
- 1692 de Gennes, qui se rendit là, en 1692, au retour de son expédition manquée pour former un établissement sur les bords du décroit de Magellan. La Guyane
- 1697 Délogés en 1697 par le marquis de Ferrolles, gouverneur de notre colonie, qui n’avait pourtant que 90 hommes contre 800 Portugais et Indiens épaulés par trois forts, ils récidivèrent. Les frances equinoxiales
- 1697 de cette colonie, la dernière acquise, puisque c’est seulement Le trait essentiel de cette période est le brusque essor depuis 1697 que l’Espagne a renoncé à nous la disputer, et déjà la plus active et la plus riche. L'essor
- 1698 l’exclusion du commerce étranger Dès la fin du dix-septième siècle, fait l’objet de toute une législation, qui est une première fois rassemblée dans un véritable code du commerce colonial le 20 août 1698. L'essor
- 1700 Nul ne pourra, ni Français, ni Portugais, y élever de fort ou de comptoir, jusques à ce qu’il soit décidé à qui demeurera la possession desdites terres, disait le traité provisoire du 4 mars 1700. Les frances equinoxiales
- 1701 , en 1701, contre 6387), la disproportion de l’élément noir, 16 405 contre 6 387, était formidable ; les autres îles n’étaient que des réserves pour l’avenir : les seigneurs de la Martinique faisaient vraiment figure d’une puissance dans le Nouveau Monde. L'essor
- 1702 Par son article I3, — le même qui leur livre l’Acadie, — le traité d’Utrecht attribue aux Anglais notre moitié de Saint-Christophe, qu’ils ont conquise en 1702 ; l’abandon est définitif ; en 1781 seulement, pendant la guerre d’Amérique, les Français… L'essor
- 1703 435 Quant au Sud, à la longue péninsule qui s’étend jusqu’au cap Tiburon, et au revers méridional des montagnes du côté de la mer, la Compagnie de Saint-Louis n’y a pu tenir aucune des promesses faites en 1698 ; il y avait 42 blancs en 1703, on en trouverait… L'essor
- 1709 Mais ils avaient bien vite reconnu que tous leurs efforts ne serviraient à rien si leurs prosélytes retombaient ensuite, exposés aux tentations et aux abandons de leur vie errante : aussi, dès 1709, avaient-ils conçu le plan de grouper leurs fidèles dans un… La Guyane
- 1710 de Larnage, par exemple (Charles de Brunier, marquis de Larnage), y est arrivé à vingt-trois ans en 1710, comme capitaine des gardes de M. L'essor
- 1712 Du moins le gouvernement, aux abois vers 1712, vit-il là une ressource à laquelle il était possible de faire appel. L'essor
- 1714 Et même, à vrai dire, sur la Martinique, car celle-ci, siège depuis 1714 du gouvernement général des Iles françaises du Vent de l’Amérique, était, par les décisions royales, le centre de répartition des arrivages et de concentration des exportations ; tandis… L'essor
- 1715 colonies, où il n’y a encore qu’un très petit nombre Les milices ont toujours été la grande force des de troupes régulières, vingt-six compagnies détachées de la Marine, faisant treize cents hommes, pour l’ensemble des iles, en 1715, et quelques Suisses à… L'essor
- 1715 En dépit de tout ce qui s’y est fait depuis deux siècles on pourrait répéter en 1929 ce que nous disions d’elle en la considérant à la date de 1715 : c’est à peine une colonie, demain elle peut le devenir et même une fondation grandement honorable et… La Guyane
- 1716 Les grands événements de cette période avaient été le progrès des cultures, — l’introduction du café qui fut apporté en 1716 par un déserteur de Surinam ; la Guyane fut ainsi la première colonie française à produire cette précieuse denrée ! La Guyane
- 1717 de la Varenne et Ricouard, gouverneur et intendant, étaient arrivés dans cette île, le 5 janvier 1717, avec des instructions sévères contre le commerce étranger ; ils eurent le tort de les appliquer sans ménagement et surtout de se laisser aller à des… L'essor
- 1720 On n’avait d’ailleurs jamais cessé de parler des richesses merveilleuses de l’intérieur, de l’Eldorado et du lac Parimé, et il était trop naturel que, dès que les circonstances le permirent, on s’efforçât à nouveau de parvenir à ces sources de la fortune … La Guyane
- 1722 Le 21 novembre 1722, aux cris de : Vive le roi sans Compagnie ! L'essor
- 1726 La population, d’après Charlevoix, se serait élevée en 1726 à 130 000 âmes, dont I0o 000 esclaves, une colonie telle que, aujourd’hui encore, sauf l’Afrique du Nord, nous n’en possédons aucune qui présente un noyau si compact de population européenne. L'essor
- 1727 Mais avec le rétablissement de la paix les conditions changent et, en dix ans, les lettres patentes de 1717 et de 1727 constituent comme la charte définitive du Système. L'essor
- 1729 France et parvint même en 1729 à faire interdire la culture du café aux Iles ; mais il fut impossible de résister au courant et les cafés des Antilles furent admis dans nos ports à partir de 1736 ; vers 1750, le café, dont la production dépassait depuis… L'essor
- 1729 589 La Haye, en 1729, parvint jusqu’aux chutes du Yari, aux chutes du Désespoir ; on ne devait plus les revoir avant Crevaux. La Guyane
- 1730 Sous les ministres qui s’étaient succédé depuis 1730, le soin des colonies avait été le plus souvent abandonné à des Premiers Commis, vieux routiers de la tradition, dont le plus remarquable avait été ce M. La grande époque
- 1736 France et parvint même en 1729 à faire interdire la culture du café aux Iles ; mais il fut impossible de résister au courant et les cafés des Antilles furent admis dans nos ports à partir de 1736 ; vers 1750, le café, dont la production dépassait depuis… L'essor
- 1737 de Phélypeaux à la Martinique ; il y a été successivement lieutenant de roi à Marie- Galante, à la Guadeloupe, à la Trinité de la Martinique, gouverneur de la Grenade et de la Guadeloupe, quand en 1737 il est nommé gouverneur général à Saint- Domingue, où il… L'essor
- 1739 Dès que la volonté du peuple anglais fit éclater la Guerre du Roi Georges (3 octobre 1739), il nous apparut que c’était de nos affaires qu’il s’agissait. La grande époque
- 1739 Maillart, qui l’y rejoindra comme intendant en 1739, ne quittera ces fonctions qu’en 1751 ; la colonie d’ailleurs l’aura tellement conquis qu’après sa retraite il reviendra s’y installer pour y mourir en 1758. L'essor
- 1740 Saint-Domingue — qui est aussi depuis 1714 un gouvernement général, celui des Iles sous le Vent, — est maintenant définitivement constituée avec des frontières qui ne varieront plus guère ; les projets de l’agrandir, par échange de la partie restée espagnole… L'essor
- 1740 Par sa position au vent de Santiago de Cuba, elle était le point de stationnement idéal pour une flotte chargée d’un débarquement ou d’une surveillance sur ce littoral, et l’escadre de l’amiral Norris se mit en mesure d’en profiter dans les premiers mois de… La grande époque
- 1741 En maintes circonstances, on a composé avec leur mécontentement, et le roi a blâmé formellement en 1741 les administrateurs de la Martinique d’avoir, en un moment d’urgence, prétendu établir une contribution sans le consentement des habitants. La grande époque
- 1742 de Larnage et Maillart qui, à partir de 1742, généralisèrent l’emploi de ces méthodes ; la plaine du Cul-de-Sac, les environs du Port-au-Prince, s’en trouvèrent transformés, au point de dépasser les portions les plus favorisées du Nord (232 sucreries, contre… L'essor
- 1743 Le voyage de La Condamine en 1743 et sa merveilleuse randonnée de I 000 kilomètres tout du long de l’Amazone, de Jaen à Macapa, eurent plus de retentissement encore, et d’autres suivirent. La Guyane
- 1744 La guerre, cependant, n’éclata officiellement que le 15 mars 1744. La grande époque
- 1745 Dès 1745, l’Amirauté a ainsi déclenché, contre la Dominique et la Martinique, des débarquements qui, s’ils n’ont eu qu’un effet temporaire, pour n’avoir pas été poussés à fond, ont toutefois montré ce que l’on pouvait attendre de telles opérations ; celle de… La grande époque
- 1746 de Phélypeaux à la Martinique ; il y a été successivement lieutenant de roi à Marie- Galante, à la Guadeloupe, à la Trinité de la Martinique, gouverneur de la Grenade et de la Guadeloupe, quand en 1737 il est nommé gouverneur général à Saint- Domingue, où il… L'essor
- 1747 vers besoins en créant entre les Antilles et l’Ile Royale un courant de commerce qui a fini par atteindre en 1747 le chiffre de 70 bâtiments et de 2 millions ; mais le traité de Paris vient de nous enlever Ille Royale, et Louisbourg cesse d’exister. La grande époque
- 1748 Dès 1745, l’Amirauté a ainsi déclenché, contre la Dominique et la Martinique, des débarquements qui, s’ils n’ont eu qu’un effet temporaire, pour n’avoir pas été poussés à fond, ont toutefois montré ce que l’on pouvait attendre de telles opérations ; celle de… La grande époque
- 1750 On se grise cependant des résultats obtenus ; Port-au-Prince, devenu définitivement capitale le 23 octobre 1750, s’improvise en une véritable ville. La grande époque
- 1750 France et parvint même en 1729 à faire interdire la culture du café aux Iles ; mais il fut impossible de résister au courant et les cafés des Antilles furent admis dans nos ports à partir de 1736 ; vers 1750, le café, dont la production dépassait depuis… L'essor
- 1751 Maillart, qui l’y rejoindra comme intendant en 1739, ne quittera ces fonctions qu’en 1751 ; la colonie d’ailleurs l’aura tellement conquis qu’après sa retraite il reviendra s’y installer pour y mourir en 1758. L'essor
- 1752 La nouvelle de la suspension des hostilités (3 novembre 1752) arrivait heureusement pour dissiper l’inquiétude, mais les Anglais avaient pris la Havane (II août 1762) ; et Saint-Domingue, qui ne vivait que par les neutres, n’aurait peut-être pas échappé à ce… La grande époque
- 1752 de Larnage et Maillart qui, à partir de 1742, généralisèrent l’emploi de ces méthodes ; la plaine du Cul-de-Sac, les environs du Port-au-Prince, s’en trouvèrent transformés, au point de dépasser les portions les plus favorisées du Nord (232 sucreries, contre… L'essor
- 1754 L’arbitrage nous prescrivit de remettre les îles entre les mains de l’Espagne, à qui elles n’avaient jamais cessé d’appartenir (1754) ; l’essentiel n’en était pas moins acquis et ces boulevards du Cap n’étaient plus au pouvoir d’un adversaire éventuel. La grande époque
- 1755 Durant toute l’année 1755 et une partie de 1756 les croiseurs anglais arrêtèrent nos bâtiments en mer, sans que les nôtres eussent le droit d’user de représailles ; on évitait même d’ordonner des précautions de défense, pour ne pas être accusé d’avoir… La grande époque
- 1756 Il fallut cependant se décider à accepter la guerre, le 9 juin 1756 ; il y avait longtemps qu’aux Antilles, comme ailleurs, elle était commencée. La grande époque
- 1757 Sans doute les administrateurs, dès le début, ont proclamé la levée des lois prohibitives, l’ouverture de tous les ports aux étrangers, Bompar à la Martinique le 9 janvier 1756, Bart et Laporte-Lalanne à Saint-Domingue le 15 février 1757 ; les pataches de la… La grande époque
- 1758 Maillart, qui l’y rejoindra comme intendant en 1739, ne quittera ces fonctions qu’en 1751 ; la colonie d’ailleurs l’aura tellement conquis qu’après sa retraite il reviendra s’y installer pour y mourir en 1758. L'essor
- 1758 Dès 1758, on instituait dans le Conseil d’Etat une Commission de législation coloniale qui, sous des formes diverses, allait pendant trente ans travailler à cette transformation ; puis (23 juillet 1759) on créait aux Iles des Chambres mi-parties d’agriculture… La grande époque
- 1759 Dès 1758, on instituait dans le Conseil d’Etat une Commission de législation coloniale qui, sous des formes diverses, allait pendant trente ans travailler à cette transformation ; puis (23 juillet 1759) on créait aux Iles des Chambres mi-parties d’agriculture… La grande époque
- 1759 L’année 1808 marque ainsi, comme 1759 pendant la guerre de Sept Ans, le moment où se réveille l’activité militaire de l’Angleterre en ces mers, celui où elle entreprend de s’assurer la possession de ce qui pouvait nous rester. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1761 L’Angleterre avait longuement préparé son entreprise : IO 3II hommes, venus d’Angleterre, du Canada, de la Caroline et de la Nouvelle-Angleterre, s’étaient concentrés à la Barbade ; la Dominique, comme base auxiliaire, avait été solidement occupée (juin 1761)… La grande époque
- 1762 Le comte de Blénac-Courbon, chargé de la partie maritime, eut ce qu’on put armer, neuf vaisseaux, et fit de son mieux ; il sortit, ne rencontra pas d’ennemi, et arriva en vue de la Martinique le 8 mars 1762 ; mais il était trop tard. La grande époque
- 1763 Enfin, le 24 mars 1763, parut la grande Ordonnance pour le gouvernement civil de Saint-Domingue ; elle commençait par définir exactement les fonctions des autorités militaires et civiles (gouverneur et commandant en second, intendant et subdélégués, etc. La grande époque
- 1764 Revêtu de pouvoirs extraordinaires, - il s’intitulait Représentant de la personne même du roi , — le nouveau gouverneur débarquait au Cap le 29 avril 1764, et renvoyait en France, presque brutalement, le brouillon Clugny ; puis, se croyant les mains libres… La grande époque
- 1765 D’Estaing se soumit et négocia avec ses adversaires un traité de conciliation , par lequel il acceptait que les magistrats nommés par lui fussent exclus (28 août 1765). La grande époque
- 1765 Il arriva le 19 décembre 1765 et son premier soin fut de faire arrêter le malheureux Chanvallon qui fut durement traité, et emprisonné jusqu’en 177° (il fallut ensuite indemniser sa famille) ; le gouverneur ne fit d’ailleurs qu’une apparition au Kourou et… La Guyane
- 1766 Ce fut le prince de Rohan, qui prit possession de son poste le 26 juin 1766. La grande époque
- 1767 | DU 29 JUILLET 1767 l’Exclusif mitigé, mitigé par la nécessité, et qui allait C’est là le système qu’on a appelé le système de être celui de l’Administration jusqu’à une époque presque contemporaine. La grande époque
- 1769 Le Conseil Supérieur s’était prudemment tenu à l’écart ; mais Rohan et son entourage sentaient son action partout ; le 7 mars 1769, le gouverneur général se portait sur le Palais avec une compagnie des troupes, baïonnette au canon ; la salle où siégeait le… La grande époque
- 1770 fonctions, appelé qu’il fut dès 1770 à celles de Dubuc n’occupa que cinq ans ces hautes syndic chargé du règlement des affaires de la Compagnie des Indes ; son nom n’en domine pas moins toute l’histoire de cette période par l’autorité qu’il garda jusqu’au… La grande époque
- 1773 L’exécution commença aussitôt et ne tarda pas à donner des résultats appréciables, grâce surtout à l’introduction des plantes à épices, girofliers, canneliers et muscadiers, envoyées par Poivre en 1773, et qui prospérèrent aussitôt sous un climat qui semblait… La Guyane
- 1774 Mais, à partir de 1774 et 1776, la guerre GUICHEN de l’Indépendance des Etats-Unis vint nous permettre d’infliger à la marche des Anglais vers l’hégémonie et le monopole de l’outre-mer le seul recul momentané qu’elle ait subi depuis trois siècles. La grande époque
- 1775 Quant aux conseillers du Port-au-Prince, embastillés à leur arrivée en France, assez durement traités, ramenés dans la colonie, ils finirent par n’être jamais jugés malgré leurs protestations ; en 1775, on leur rendit le droit de s’intituler anciens… La grande époque
- 1776 Mais, à partir de 1774 et 1776, la guerre GUICHEN de l’Indépendance des Etats-Unis vint nous permettre d’infliger à la marche des Anglais vers l’hégémonie et le monopole de l’outre-mer le seul recul momentané qu’elle ait subi depuis trois siècles. La grande époque
- 1777 prement dit, qui avait pris une extension assez grande aux îles pendant la période précédente, avait été découragé par l’autorité royale, le Système exigeant que cette industrie fût réservée à la métropole, où la seule Orléans, par exemple, en 1777, avait 18… L'essor
- 1778 Aussi n’est-il pas étonnant que ce point eût été un de ceux sur lesquels avaient le plus insisté les plénipotentiaires américains, lors des négociations pour l’alliance : par l’article 32 du traité du 6 février 1778, le roi s’engagea formellement à conserver… La grande époque
- 1778 Malouet partit en 1778 et le sage gouverneur Jacau de Fiedmont qui, depuis quinze ans, ne s’était attaché qu’à maintenir la paix, le suivit de près. La Guyane
- 1781 Par son article I3, — le même qui leur livre l’Acadie, — le traité d’Utrecht attribue aux Anglais notre moitié de Saint-Christophe, qu’ils ont conquise en 1702 ; l’abandon est définitif ; en 1781 seulement, pendant la guerre d’Amérique, les Français… L'essor
- 1782 Saint-Domingue — qui est aussi depuis 1714 un gouvernement général, celui des Iles sous le Vent, — est maintenant définitivement constituée avec des frontières qui ne varieront plus guère ; les projets de l’agrandir, par échange de la partie restée espagnole… L'essor
- 1784 Cependant il fallait tenir compte des réclamations du Commerce de France ; dès le lendemain de l’arrêt du 30 août 1784, les protestations, les brochures avaient pullulé et l’on dut se contenter d’encourager le commerce à développer ses importations en ces… La grande époque
- 1787 Tout ce qu’on obtint fut un renforcement des moyens de répression par la création des stations navales (1787). La grande époque
- 1787 En 1787 encore, l’institution à la Martinique et à la Guadeloupe d’Assemblées Coloniales, avait étendu la participation des habitants à la gestion de leurs finances et à la direction de leur police. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1789 Ce n’était pas que de temps à autre le bon 1763 A 1789 sens ne montrât la nécessité d’en tenir compte : la guerre de Sept Ans ne suffisait-elle pas à faire voir comment l’intervention de la puissance militaire pouvait, en quelques semaines, atteindre la… La grande époque
- 1789 C’est à cette obole, en fin de compte, que se sont réduites les centaines de millions que représentaient en 1789 les propriétés d’Haiti, mais combien de familles existaient encore pour en prendre leur part ? Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1789 A Saint-Domingue, les assemblées électorales, interdites, se tinrent publiquement, de janvier à mai 1789, et les députés désignés s’embarquèrent en triomphe. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1790 Les colonies, jusquelà simples établissements de commerce, possessions extérieures de la monarchie, que celle-ci traitait à sa convenance, devenaient, comme le proclama expressément un décret du 4 mars 1790, des parties intégrantes de l’empire français ; … La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1791 Les diverses décisions de la Constituante, et notamment son Acte de Navigation du 22 septembre 1791, maintinrent en principe le Système de l’Exclusif intégral : la navigation entre les colonies et l’Europe, comme de port français à port français, resta… La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1792 quelques jours plus tard on sait la vérité, mais on est trop compromis pour reculer et l’année 1792 s’achève avec la Martinique en état de guerre avec la métropole, un Dubuc à Londres, en son nom, pour régler l’action commune. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1793 Les proclamations à grand fracas, l’abolition de la traite le 27 juillet 1793, de l’esclavage le 4 février 1794 : Tout homme peut engager son temps et ses services, il ne peut ni se vendre ni être vendu. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1794 On le reçut pourtant, ainsi que son successeur Jeannet Oudin, neveu de Danton, et il fallut bien que celui-ci, se conformant aux instructions venues de France, publiât le décret d’émancipation (17 juin 1794). La Guyane
- 1794 Mais ce fut seulement le 2 juin 1794, six semaines après la reddition de la Guadeloupe, que ceux désignés pour cette île, Victor Hugues et Chrétien, arrivèrent devant ses côtes, avec I 150 hommes ; la trouvant aux mains de l’ennemi, d’autres auraient reculé … La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1795 L’Angleterre, en effet, qui avait jusque-là assisté impassible et satisfaite aux difficultés contre lesquelles nous nous débattions en Amérique et en Europe, soudain déterminée par la menace de nous voir installer sur les rives de la Mer du Nord, vient de se… La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1796 La situation, de notre côté aussi, s’était étrangement modifiée ; les mulâtres s’étaient assez mal accommodés de la confiance croissante que Laveaux témoignait à Toussaint, et leur chef Villate s’était saisi de la capitale (20 mars 1796) ; mais Toussaint… La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1798 bre 1798 à marquer un point, et le général Le Directoire avait réussi dès novem- Desfourneaux, envoyé à la Guadeloupe, n’avait eu aucune peine à se faire remettre le pouvoir par Victor Hugues ; le rétablissement de la paix générale, par le traité d’Amiens (27… La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1799 Un instant, en 1799, - le commissaire Burnel fit mine de s’appuyer sur eux pour instituer une sorte de tyrannie démagogique, mais les troupes, l’ancien bataillon d’Alsace, firent cause commune avec la garde nationale et Burnel fut embarqué pour la France. La Guyane
- 1799 525 La guerre commença en février 1799 ; mais la supériorité numérique des nègres était trop grande pour que le succès fût longtemps disputé ; bayonnettés , exterminés par les troupes de Christophe et Maurepas, les mulâtres furent refoules vers le Sud et le… La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1800 Quant à la main-d’œuvre elle fut assurée par un règlement du 12 octobre 1800, ordonnant à quiconque n’aurait pas de profession, d’emploi ou de propriété, de se consacrer à la culture. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1802 Mais le but essentiel est atteint, on va enfin faire à la Guadeloupe ce qui s’est fait tout seul à la Martinique et à Sainte-Lucie ; un arrêté du 16 juillet 1802 y rétablit dans toute sa vigueur les lois d’avant 1789 ; les blancs seuls sont citoyens et les… La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1802 Il y fut servi par Hugues, admirable administrateur ; les introductions de noirs s’élevèrent à 860 en un an, plus qu’il ne s’était jamais vu ; les exportations atteignirent 560 000 francs en 1802, I 755 000 en 1807. La Guyane
- 1803 Le gouvernement consulaire eut le tort de traiter ce vaincu avec une cruauté que rien n’excuse ; transféré au fort de Joux dans le Jura, le grand homme des Noirs y mourut après plusieurs mois d’une cruelle agonie, le 7 avril 1803. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1804 Le ter janvier 1804, sur la place des Gonaïves, Dessalines et ses généraux avaient proclamé l’indépendance d’Haïti : l’ile retrouvait son nom d’avant la découverte, comme pour abolir tout ce qui s’était passé dans l’intervalle ! Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1805 Par deux fois, en 1805 et 1806, nous l’avons vu, au plus fort de sa lutte contre les flottes anglaises, y détacher des escadres ; en I8Io encore, ses agents laissaient échapper l’ancien chef des mulâtres, Rigaud, comme si l’Empereur avait compté sur la… Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1806 Par deux fois, en 1805 et 1806, nous l’avons vu, au plus fort de sa lutte contre les flottes anglaises, y détacher des escadres ; en I8Io encore, ses agents laissaient échapper l’ancien chef des mulâtres, Rigaud, comme si l’Empereur avait compté sur la… Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1807 Il y fut servi par Hugues, admirable administrateur ; les introductions de noirs s’élevèrent à 860 en un an, plus qu’il ne s’était jamais vu ; les exportations atteignirent 560 000 francs en 1802, I 755 000 en 1807. La Guyane
- 1807 Attaquant le mal dans sa racine, les Anglais, dès 1807, avaient formellement interdit la pratique de la traite à leurs nationaux. Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1808 L’année 1808 marque ainsi, comme 1759 pendant la guerre de Sept Ans, le moment où se réveille l’activité militaire de l’Angleterre en ces mers, celui où elle entreprend de s’assurer la possession de ce qui pouvait nous rester. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1808 La maîtrise de la mer, passée sans conteste entre les mains de ses alliés les Anglais, allait lui permettre de tirer un meilleur parti encore de la situation ; en novembre 1808, le corps d’armée du colonel Marquez, transporté par la division du capitaine Yeo… La Guyane
- 1809 Beckwith (30 janvier 1809) ; il n’avait que 2 318 hommes, tout compris, contre 18 000. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1809 Les Portugais gardèrent donc leur conquête et s’y conduisirent fort correctement de 1809 à 1817 ; les Anglais s’étaient contentés, pour leur part, de la merveilleuse collection d’ornithologie Martin, qui est au British Museum. La Guyane
- 1810 Le tour de la Guadeloupe vint l’année suivante ; le général Ernouf, qui y commandait, capitula, lui aussi, après quelques jours de résistance, le 5 février 1810. La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1813 Pélage servira avec son grade dans toutes les campagnes de l’Europe et sera tué en 1813 à la bataille de Vittoria La ruine des Antilles. La révolution et l'empire
- 1814 ANTILLES FRANÇAISES AU DIX-NEUVIÈME SIECLE Les traités de 1814-1815. Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1815 L’esprit d’opposition était en effet 552 comme émoussé par tant de luttes et la disparition de tant de familles, exterminées ou déracinées ; il y en eut encore comme un dernier écho dans le conflit qui mit aux prises, de 1815 à 1818, M. Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1815 , mais les traités de 1815 avaient décidé qu’on se reporterait tout simplement au traité d’Utrecht, dont une commission interpréterait le texte. La Guyane
- 1816 La nouvelle de Waterloo était arrivée le 3 août : la capitulation fut signée le Io août, et toute l’affaire se termina à Paris par un procès, dernier écho des Cent-Jours, et la condamnation de Boyer-Peyreleau (6 mars 1816). Les Antilles françaises au dix-neuvième siècle
- 1817 Le gouvernement de Louis XVIII dut aller jusqu’à donner l’ordre à l’amiral Bergeret et au général Carra Saint-Cyr, chargés de l’affaire, d’agir par la force pour faire reconnaître nos droits ; il ne fut heureusement pas besoin d’en venir là : l’Angleterre se… La Guyane